4 re nine nn fn on njn ne fe min nf ofn ofn

En Amérique, dans cette a saxonisée et saxonisante, nous

maintenant: nous sommes restés catho- tiques parce que nous sommes restés Après Dieu voilà d’où nous est

Français. venu le salut.

Abbé GROULX.

CCS

de ne on a Ke

tmosphère le savons

À ©je of de cie die cie je Se ci je ve 6 CCE À Se Volume XIX

,

TROT CELLIER ELTOLLE

OBSERVATOIRE

CELL E EL CECLEE CELL CE UE EE DEEE ELEUCE DENT TE

CUITE TELLE

“+

Fidélité à nos traditions

Le “Droit” d'Ottawa nous apportait dernièrement un résumé des paroles prononcées devant le Canadian Club de Québec par M. Vincent Massey, an- cien haut-commissaire du Canada à Londres. M. Massez a rendu à nos tra- ditions nationales et religieuses un té- moignage que tous feront bien de rete- nir. |

“Canadiens français, a-t-il dit, vas êtes venus ici avant nous, et vous avez ; établi des traditions de langue, de reli- | gion, de culture, auxquelles vous restez fidèles et que nous respectons. Vous ! pensez, vous aussi, du bien de vos com- ! patriotes de langue anglaise et vous ap- | préciez nos traditions d'Angleterre, d'E- cosse et d'Irlande. Mais ce que nous ap- précions tous par-dessus tout, c'est l'hé- ritage de liberté qui nous est venu de la Grande-Bretagne. . . Les autres par-: ties du pays en sont venues à admirer. de plus en plus les valeurs profondes qu'elles trouvent au Canada français. A un âge tant de choses semblent bouileversées, vous êtes restés fidèles à l'idéal du foyer et de la famille, considé- rée comme cellule essentielle de notre civilisation. Dans un monde qui semble verser de plus en plus dans le matéria- : lisme, vous avez gardé la religion com- me guide essentiel de la vie. Alors que l'éducation semble devenir de plus en plus mécanique, vous donnez encore à la culture et aux humanités une place d'honneur dans vos écoles et vos collè- ges. .. Je suis heureux de constater que le nombre de jeunes Canadiens de langue anglaise qui veulent parier le: français augmente constamment. PIuS : il y aura de Canadiens français con- naissant l'anglais, plus il y aura de | Canadiens anglais connaissant le fran-! çais, plus il sera facile de s'entendre entre compatriotes canadiens. . . Nous avons des différences de langue, de re-

Docteur L.-P. Mousseau, M.D.

de joyeux Noël et de bonneetn En jetant un coup d'oeil su

Souhaits du président général

Population de la France

Paris. Les résultats du recense- ment de mars dernier ne peuvent pas encore être établis de facon définitive.

Organe de l'Association Canadienne-Française de l'Alberta EDMONTON, ALBERTA MARDI LE 24 DECEMBRE 1946

La famine en Aïflemagne

de 'A.C.F.A.

Ce m'est une bien douce obligation de venir pour la pre- mière fois, en ma qualité de président général de l’Association, offrir à tous mes compatriotes de l'Alberta mes meilleurs voeux

tistique évalue provisoirement la popu-| lation légale ou de résidence habituelle : dans les quatre-vingt-dix départements : à 40 millions et demi. La diminution : serait ainsi Ge 1,400,000 habitants depuis 1936.

En regard de cette dépopulation, on | notera comme un signe encourageant : l'accroissement de la natalité. Le nom- |

Régime barbare à

eureuse année. Va FSOVIeE

r l’année qui vient de s’écouiler,

meme La Situation en Allemagne est un “cancer”

au coeur de l’Europe

f 1

| Fiasco de l'occupation britannique. jeunes filles d'Autriche déportées et livrées au vice des soldats russes.

il y a lieu, je crois, d’être fier du travail accompli au sein de notre groupe franco-albertain. Notre Association a fait de

bre ces enfants nés vivants a été de

Les prisons de Pologne, rapportent : des informations sûres, regorgent non:

grands pas dans la voie du p oeuvres nouvelles ont souligné

rogrés. Oeuvres anciennes et une fois de plus l’importance

de l'A.C.F.A. Parmi les faits saillants, il importe de mention-

rer la tenue de notre congrès

général et de nos congrés ré-

gionaux, l'établissement de notre secrétariat sur des bases solides, la popularité grandissante du Concours de Français,

l'arrivée de notre nouveau vis notre librairie française, etc.

iteur d'écoles, la fondation de

J'ai eu aussi le plaisir, au cours de l’année, de prendre

contact avec plusieurs Ge nos centres.

C'est mon désir de me

mettre en relation avec tous nos autres groupes, dès que les

circonstances le permettront.

Je tiens à remercier ici tous

ceux qui 6nt bien voulu m'accorder leur généreux appui; et

j'espère que tous continueront

à me seconder. C'est un peu

avec crainte que j'ai accepté la responsabilité qu’on me con- fiait en juillet dernier, et en l’acceptant je comptais sur l'aide

de tous nos compatriotes.

Comme j'ai eu déjà l’occasion de vous le déclarer, c’est

seulement en faisant l’union

de toutes nos forces que nous

pourrons surmonter les obstacles et travailler sérieusement à notre survivance religieuse et nationale. L'unité, voilà le mot d'ordre de notre groupe en Alberta. Bannissons donc, s’il en

est besoin, l’apathie et l’égoïsme; et unissons-nous tous dans

l'amour, le dévouement, la persévérance. En terminant, je ne saurais trouver de meilleures paroles,

pour vous transmettre mes ditionnelle au Canada françai

voeux, que la formule tra- s: “Bonne, heureuse et sainte

année; et le Paradis à la fin de vos jours.”

Doct

Les autorités Fr

ligion et d’'individualité au Canada, mais nous avons un terrain commun sur lequel nous pouvons bâtir notre avenir. Je suis de ceux qui croient pro- fondément que nous allons trouver ce terrain commun; autrement, nous dé- truirions deux siècles d'histoire.”

Le conférencier a ajouté que les ex- pressions mutuelles de “bonne entente” sont assez fréquentes et, sans doute, très sincères, mais qu’il est impossible de bâtir l'unité nationale simplement sur un échange de compliments, et que le

Le Secrétaire d'Etat a invité les ichefs de toutes les églises du Canada donner leur appui aux célébrations l

de la citoyenneté nationale du 5 au 11 janvier 1947 pour marquer l'entrée en vigueur de la Loi sur la citoyen-

autorités religieuses du Canada ont

eur L.-P. MOUSSEAU, MD.

président général de l'ACF.A

eligieuses et la

semaine de la citoyenneté

lis candidats qui ont rempli les con- iditions requises pour les obtenir en

ler janvier. Des comités locaux sont en charge

Fredericton, Québec, Montréal,

tation de certificats de citoyenneté :

105,000 dans le premier trimestre de cet- tant de bandits, de voleurs et de tra-|

Îte année, contre 156,009 dans le premier itrimestre de 1939.

LeS ROUVeAUX passenoris

Ottawa. Pour la première fois, les Canadiens ne seront pas enregistrés comme des sujets britanniques, mais comme des citoyens canadiens dans les nouveaux passeports que le Canada é- mettra à compter du ler janvier pro- chain.

Pour la première fois également, ces passeports ne porteront plus la signa- ture du gouverneur général du Cana- da, mais celle du ministre des Affaires extérieures du Canada. Enfin, les passe- ports seront encore émis au nom de “sa majesté le roi”, mais techniquement il s'agira du ‘roi du Canada”. Ces chan- gements sont une conséquence de la nouvelle loi sur la citoyenneté cana- dienne.

| | Fils d'ambassadeur | à Oka

Gcorges Vanier, fils de l'ambassadeur |canadien en France; entrait à titre de postulant à la Trappe d'Oka avec l'in- itention de faire sienne la règle des ! Cisterciens de la stricte observance. Di- : Manche, le 15 décembre, les supérieurs l'admettaient au rang des novices. Le finissant du collèce Loyola, premier de

qui auront lieu durant la Semaine | vertu de la Loi de la citoyenneté classe, à qui, un soir de juin 1944, on

Ge l’ordre. Désormais, il sera pour tous

neté canadienne le ler janvier 1947. du programme de ces cérémonies dans ‘le Frère Bénédick. En réponse à cette invitation les les villes de Charlottetown, Halifax, !

Ses études terminées, M. Vanier a fait

meilleur compliment que l'on puisse se |Promis leur collaboration la plus com- ronto, Hamilton, Welland, Sainte-Ca-|méc. Après un séjour d'un an dans la

faire entre amis, c’est encore de se dire (suite à la page 8)

Noël des animaux

Voici le grand jour de Noël: On entend de joyeux appels. Partout, jusque chez les bêtes, On est heureux au temps des Fêtes. ; + + Voyez près du divin berceau Toute une foule d'animaux. Car eux aussi s’empressent A témoingner leur allégresse. + La laine frisée sur le dos, Aux pieds de l'Enfant nouveau, On entend le mouton qui bêle, Ses chansons d’une voix grêle, % M C'est l'hiver; il ne fait pas chaud. Jésus grelotte dans son berceau. Pour réchauffer le petiot, On n'a que le souffle des animaux. ke % + Dans le silence de la nuit, Les hêtes l’entourent sans bruit. Tout près, l'âne sommeille, En “s'envoyant” les deux oreilles. Tout à côté, un gros boeuf roux Regarde avec un oeil bien doux. AL souffle sur son Créateur Pour lui donner un peu de chaleur. EE + % On voit enfin s'approcher, Près de la crèche Les chiens bergers. Ils “fortillent”, ils sont heureux; On peut voir ça dans lenrs yeux. + + Ainsi doucement le temps passe, Pendant que les humains s'entassent Dans les théâtres et dans les bails;' En faisant un tapage infernal. | HS + Quand sonne le coup de minuit, Les animaux, sans faire de bruit, Murmurent tout bas en cette Fête. Et l'on entend parler les bêtes! SO %K + Dans sa crèche l'Enfant nouveau, Sourit alors aux animaux. Et Fon voit un rayon de bonheur, Jusque dans le trou des goffeurs.

Lo

sk ,

Éd

Le GOFFEUR

plète.

|therine, Windsor, Sudbury, Winnipeg, [capitale française, il revenait à Mont- |

Montréal. Il y a un mois, M.:

fiquants du marché noir, que d’ad-!

|versaires du gouvernement pro-sovié- tique. Il a même fallu réquisitionner ‘à Varsovie un vaste édifice les Al- jlemands avaient installé, durant l'oc- :cupation,

“terre, que la police polonaise ren- ‘ferme actuellement les ennemis du ‘nouveau régime qui refusent d’avouer les crimes qu'on leur reproche. L'ob- scurilé la plus complète y règne, sauf au moment du maigre repas de pain et d'eau filtre une faible lumière. Des portes qui empêchent de péné- -trer je moindre souffle d'air sont con- stamment fermées de telle sorte qu’au bout de quelques jours les prisonniers perdent connaissance, On les ranime alors avec de l'oxygène. Après ce trai- tement ils sont habituellement prêts à avouer tout ce qu'on veut. Vu le grand nombre de prisonniers, il a été décidé d'en transporter plusieurs grou- yes dans les profondeurs de la Rus- sie. ;

dansers consiants d'une auêre guerre

! Saragosse, Espagne, Le généralis- , Sime Franco a déclaré au peuple espa- gnol que le monde “sera aux portes ‘d'une guerre qui pourra être déclarée n'importe quand” aussi longtemps ‘que Ia conception matérialiste de la vie sub- | alors que l'hypocrisie et la

{ U î 4 1

sistera. . mauvaise foi sont monnaies courantes €t le respect des conventions, chose

canadienne, qui entrera en vigueur le! décernait son diplôme avec la mention ,M0rte”. | [“maxime cum laude”, y revêtait la bure :

Franco a dit que ‘le nouveau Pearl : Harbor ne sera pas le bombardement d'unités navales dans un port, par des ‘bombes volantes ou des bombes atomi-

To- {du service pendant six mois dans l'ar- ;‘U6s, qui détruisent par surprise les vil-

les et les industries. “On se servira plutôt de la cinquième

Le Primat de l'Eglise d'Angleterre | Saskatoon, Régina, Edmonton, Van-:réal peu de temps avant de demander .2l0nne, dit-il, composée d'hommes à

Owen, Son Excellence Mgr Alexandre Vachon, archevêque d'Ottawa, le Mo- dérateur de l’Eglise-Unie du Canada,

au Canada, le ‘Très Révérend T. D./couver et Victoria.

Pour aider aux comités régionaux, lon a esquissé le programme de céré- :monies simples et solennelles. Ces cé- Éles comprennent une réception

le Très Révérend T. W. Jones, le se- | crétaire de la Conférence de Montréal | dépourvue de formalité au cours de!

+

et d'Ottawa de lEglise-Unie du Ca-|laquelle les autorités civiles, religieuses |

son admission à ia Trappe.

| |

| le dimanche, 5 janvier 1947, premier ils entreront par des portes stupide-

{jour de la Semaine de la citoyenneté canadienne. TORONTO

nada le Révérend William Munroe, etet scolaires ainsi que les Associations | nés Dar les ee ne le vice-président de la Fédération locales pourront rencontrer et ac-; Se es Si Cana nee. À baptiste du Canada le professeur Wat- |cueillir les nouveaux citoyens. = . Sere RE É i : ide Toronto, Primat de l'Eglise angli- son Kirkconnell, ont approuvvé le but: OTTAWA | ; sen 4 ÿ si cane au Canada, le Très Révérend D. visé par ia Semaine de la citoyenneté. Au nom de S. E. Mgr Alexandre The Dose à » à ; # T. Owen, a invité tous les membres et ont offert leur coopération. iVachon, archevêque Ottawa, l'ad- der de de cibcese une Lou D'autres expressions d'approbation “ministrateur, Mgr Maxime Tessier, in- 8 P sont venues des rabbins Benjamin vitera le clergé de l'archidiocèse à Groner, de Windsor, Abraham Fein-|participer à la Semaine de la citoyen- berg, de Toronto et A. S. Pimontel, ineté, pour répondre à l'invitation du de Montréal. iministre, Le principal article au programme : REGINA ! Li des cérémonies qui auront lieu dans ! L'archevêque de Régina, Mgr P. D ee rs de ee plusieurs villes du Canada de Char-|Monaghan, à fait savoir au Secrétaire | ue ; GETBE

id'Etat afin de s'assurer de leur en- Itière collaboration. [NIAGARA

L'évêque de Niagara, le Très Révé-

l

[de la lettre de l'honorable Secrétaire :

idouble nationalité, une apparente et ‘l'autre potentielle, qui paralyseront le Isystème circulatoire vital des peuples.

ment ouvertes par des démocraties in- nocentes et sans compréhension.” |

Franco ne s’en est pas pris directe-! ment à la résolution anti-espagnole ‘adoptée par les Nations-unies, mais il la fait allusion à cette propagande diri- gée contre l'Espagne “par des postes de radio au service du communisme et de la franc-maçonnerie.”

Mgr Ulric Perron, vicaire gén. de Québec, décédé

Québec. L'une des plus belles fi- gures du clergé du diocèse de Québec vient de disparaitre dans la personne

des chambres de tortures. ! C'est dans ces chambres, situées sous :

(Reproduction interdite)

‘M. Dent & Son (Canada) Ltd. 224 : Bloor St. West, Toronto.

j CRE

Des centaines de mille Allemands i vivent dans äe véritables trous de rats, |sous les débris, sans chaleur, ni lumiè- re, ni commodités sanitaires. Ils se trainent au dehors, Je visage livide, et rôdent dans ce monde de ruines, sans

HE

autre issue que le désespoir, lorsqu'ils

se voient en face de la ration officielle de nowrriture. Leur faim est cruelle.

Beaucoup de débris sont encore a- moncellés sur 1e pavé et dans la rue, dans l'état exact ils tombérent il y a deux ou trois ans; pourtant des milliers de béliers mécaniques (buli- dozers), abandonnés après la en différentes parties du monde, pour- raient déblayer cette pourriture en un temps relativement court. Sans de tel- _les méthodes personne ne peut pré- , voir quand on pourra tout nettoyer.

Si on se mettait à enlever seulement

‘1,000 tonnes par jour dans Essen, il faudrait 15 ans pour finir la besogne.

| Sous ces débris il y a des milliers de cadavres en décomposition. Tout ce

. spectacle représente une cruelle et ter- rifianite misère. I] y en a qui disent

que les Allemands ont mérité ce traite-.

ment et qu'ils doivent “tremper dans ‘leur jus.” Cependant nous devons nous rappeler que les contrôles militaires aux frontières germes d'idées subrversives de se ré- pandre sur le continent et même à travers le monde entier. Nos Alliés qui

touchent aux frontières de l’Allemagne ! ne peuvent pas non plus s remettre, :

lorsque le coeur de l'Europe est rongé par une maladie fatale.

La situation physique et politique s'en va lentement vers une catastro- phe. On pourrait pourtant éviter une telle catastrophe. On peut encore

maitriser la situation. Dans six mois ou

“La Russie va se convertir et la paix sera établie dans le monde aus- sitôt qu'il y aura suffisamment de catholiques qui obéiront à Notre-Da-! me du Rosaire de Fatima” Voilà ce| ‘qu'a déclaré Sr Lucia, voyante de Fa-: ‘tima, à laquelle la Ste Vierge appa- rut six fois en 1917 et plusieurs fois; depuis lors.

: Ce message fut transmis par M. John M. Hañffert, auteur et conféren- ; ‘cier marial renommé, de retour de Fa- tima, Portugal. M. Haffert donna une série de conférences à Cleveland au

Le présent article est une traduction: autorisée de “Review of World Affairs” : Muméro de décembre), publié par J.

guerre,

n'empéchent pas les

‘un an il sera trop tard.

Les faits élémentaires sont connus de la plupart. L'Allemagne ne peut ni produire de charbon, ni enlever les monceaux de débris dans les cités, ni reconstruire, si elle manque de nour- titure. Actuc]llement, il n'y a pas suf- fisamment de nourriture pour lui per- mettre de survivre, en tout cas pas assez pour favoriser la production. D'autre part sans charbon, l'Allemagne ne peut produire de nourriture. Ac- tucllement trop de charbon est expor- té: ne partie en France, parce que si 1 France ne le reçoit pas, il pour- rait y avoir des répercussions; une partie en Suède, parce que sans cela, ce pays serait obligé de recourir au charbon de Pologne sous le contrôle de la Russie, et il s'ensuivrait de graves conséquences. Il y a d'autres récla- mations. Toutes se font pressantes. Cependant ni la France, ni la Suède, ni aucun autre pays d'Europe ne peut survivre si au coeur même de l’Europe on tolère un cancer mortel.

Autres plaies et remèdes

La même édition de“Review of World Affairs” souligne d'autres aspects de la ‘situation en Aïlemagne. L'armée d'oc- ‘cupation britannique est une “horde d'officiels de second rang”. La bureau- cratie se fait sentir partout. Les auto- ‘rités britanniques s'efforcent de porter au pouvoir les Démocrates socialistes, ‘dont un grand nombre sont aussi païens aue les Nazis. Par contre, les Russes font tout leur possible pour gagner la sympathie des Aïlemands. Actuellement . une ärmée ailemande est formée et en- trainée en Russie sous le commande- ment de Von Seidlitz.

Et la Revue conclut ce chapitre en disant:

“Là est ie suprême danger. Le seul !moyen d'y remédier c'est de: 1.—en- ‘voyer et maintenir dans les zones de ‘l'Ouest une armée d'occupation impres- sionnante et de première qualité; 2— refuser absolument de créer un gouver- ë (suite à la page 8)

La sienification des apparitions de la sainte Vierge aux Servers de Fatima

la sainte Vierge .… la pleine significa- tion des apparitions de Fatima. La voyante répondit: “sacrifice.”

Sur la demande de son interlocuteur, Sr Lucia donna quelques précisions:

“Le message principal de Fatima n’est pas Ia récifation du rosaire, mais le changement de vie et Fac- ception des sacrifices nécesaires pour l’accomplissement du devoir d'Etat. Une dévotion sincère à Marie sera un secours dans cette tâche.”

L'accomplisement de leur devoir

lottetown à Victoria, sera la présen- isur l'importance de la Semaine de la

de Mgr Ulric Perron, protonotaire a-

d'Etat que l'archidiocèse de Régina! . £ Le Ê - mue due as citoyenneté et les a priés de coopérer | postolique et vicaire général, décédé à

circonstance pour expliquer aux fi-

Nos communistes | s'organisent

Toronto. Plus de 700 délégués de l'aile gauche ouvrière, à la tête desquels se trouvaient des représentants du par- ti auvrier-progressiste, se sont réunis ici dimanche, le 15 décembre. L'assem- blée à décidé à l'unanimité de transfor- mer le journal hebdomadaire “The Ca- nadian Tribune”, organe communiste, en journal quotidien. Le changement s'effectuera le premier mai prochain, au coût de $250,000. La première ronde de l'attaque a été le déclenchement des grèves, ont dit les délégués, la seconde sera la publication du journal.

Frank Arnold, gérant montréalais, de la “Canadian Tribune”, a prédit que, devenu quotidien, un rôle de premier plan Gans la lutte qui se livre pour renverser le régime Duplessis. Il a qualifié le chef du gou- vernement de Québec, que d’autres ora- teurs ont accusé de se chauffer du mé- me bois que le premier ministre Drew, d'Ontario, de se nourrir de doctrine fasciste. | $

Leslie Morris, chef ouvrier-progres- siste d’Ontario, a prédit qu’au cours de 1947, les ouvriers, et même les fermiers, s'attaqueraient à tout gouvernement au Canada, sans excepter celui de la Sas- katchewan. Il à ajouté que toute oppo- sition aux réformes réclamées par les ouvriers, ou toute atteinte pour mater les ouvriers provoquerait de la part du peuple de ce pays les mesures les plus radicales et les plus complètes. Ils In'auront pas le choix, a dit Morris.

ce journal jouera.

‘se fera un plaisir de profiter de k | l'aêtes les devoirs de la citoyenneté.

i“Je suis très heureux de constater,

inistre chargé de l'administration de la Loi de la citoyenneté reconnaît Ia valeur des fondements religieux sur (lesquels doivent s'appuyer les vertus ‘civiques pour être vraiment efficaces let produire la paix et le bonheur du | peuple.

SAINT-JEAN

| S. E. Mgr P. A. Bray, évêque de ; Saint-Jean, a daigné répondre au Se- Icrétaire d'Etat qu'il considère très ‘important d'attirer l'attention des fi- idèles sur les bienfaits dont jouit le

i

‘peuple canadien ainsi que sur les.

droits et les devoirs de la citoyenneté et les principes moraux et religieux qui sont à la base des vertus civiques. Son Excellence promit de demander tous les prêtres de son diocèse de parler de ces questions à leurs ouailles

dit S. KE, Mgr Monaghan, que le mi-|

_ Principales conclusions de la

F cette louable entreprise. [l'âge de 74 ans et 3 mois.

conférence de l’agriculture

,

Les principales conclusions de la 5e |conférence annuelle fédérale-provincia- .le tenue à Ottawa du 2 au 4 décembre 11946, ont été exposées dans le discours de clôture de la conférence prononcé par M. James Gardiner, ministre fédé- ral de l’Agriculture. Voici ces conclu- sions auxquelles la conférence à unani- ‘mement souscrit:

“On devrait s'efforcer d’accroitre la production des bestiaux et des produits laitiers et de maintenir la production ‘actuelle des volailles et des oeufs;

, “Si nous voulons accroître la produc- ‘tion des bestiaux tout en ayant du blé pour la consommation humaine, les su-

l'orge autant par acre que dans le cas au blé.

“La conférence est d'avis que le ren- dement de l'orge pourrait être assuré et qu'on parviendrait à accroître la superficie exigée en versant une prime d'ensemencement aux cultivateurs qui produisent de l'orge dans les provinces

ide l'Ouest.

“La conférence est d'avis que si une prime d’ensemencement est payée dans les provinces de l'Ouest, la prime de 15 cents devrait être supprimée dans

| l'Ouest et l'on devrait maintenir le paie- ment des frais de transport aux provin- ces de l'Est et à la Colombie canadien-

Chef ouvrier condamné iperficies ensemencées en orge devraient | ne.

Montréal. Kent Rowley, chef ou- vrier, déclaré coupable par un jury de

çêtre agrandies ;

“Si nous voulons maintenir nos réser- ves d'avoine pour parer à une récolte déficitaire possible afin d'assurer l'ali-

“La conférence est d'avis que si l’on lobtient l'accroissement prévue dans la production de lorge, nous devrions iprendre les mesures nécessaires pour

la Cour du Banc du Roi, d’avoir organi- |mentation de la population animale ac- | stimuler la production des porcs et du une émeute lors de la grève de la tuelle pendant toute la durée de nos lait et surtout du lait destiné à la fa- Montreal Cottons, à Valleyfield, en'longs hivers, les superficies consacrées |'brication du beurre et du fromage.

août dernier,. à ‘été condamné à six mois de prison. °

En le conäamnant, le juge Lazure a dit: “Vous avez été déclaré coupable par 12 jurés. Sachez bien que la sentence que je dois vous imposer n'est pas pro- noncée contre vous parce que vous êtes

la culture de l’avoine devraient être laugmentées:

“Si nous voulons accroître l'étendue ensemencée en orge et en avoine, le Imeitieur moyen d'y arriver est de ré- duire les cultures de blé dans l'Ouest du Canada.

“On a prétendu que pour encourager la production des produits de bestiaux, surtout des produits laitiers, il est né- cessaire d'augmenter les approvision- nements de tourteau de lin. S’il doit en être ainsi, il faut augmenter la pro- auction de la graine de lin dans l'Ouest.

|

un chef ouvrier, mais bien parce que “Si c'est notre objectif, nous ne La conférence est d'avis que l'on ne

vous avez violé un article du code pé- pouvons le réaliser, surtout en ce qui peut y arriver qu'en augmentant le

nal”.

concerne l'orge, qu’en faisant rendre à rendement du lin.”

début de décembre. Ipar les catholiques. Voilà le sacrifice La conversion de la Russie, dit M. que Notre-Dame demanda et la pleine ‘Haffert, suivra la consécration solen- ‘signification des apparitions de Fati-

nelle de la Russie au Coeur Imma- {culé de Marie, qui sera faite par le pape et les évêques du monde entier.

M. Haffert passa plusieurs heu- res avec Sr Lucia, des religieuses de Ste-Dorothée, qui était autrefois Ia petite Lucia de Jésus, une des trois enfants-bergers auxquels Notre- Dame du Rosaire apparut de mai à - octobre 1917, durant la premiére

| | | | guerre mondiale.

L'auteur marial demanda à la re-

ligieuse s’il y aurait une troisième guerre mondiale, Elle répondit que le Saint-Père et les évêques s’uni- raient pour consacrer la Russie à la Ste-Vierge.

La paix sera-t-elle ensuite réta- blie? demanda M. Hañffert.

Et Sr Lucia de répondre: “Oui, c’est ce qu'a dit Notre-Dame.”

M. Hañffert demanda ensuite si elle voulait dire que la paix serait établie sans une troisième guerre mondiale qui parait inévitable en Europe. Sr Lucia répondit encore: “Oui, c'est ce qu'a dit Notre-Dame.”-

M. Haffert voulut savoir quand Ja consécration de la Russie par la hié- rarchie de l'Eglise aurait lieu. “Pas avant qu'un nombre suffisant de ca- tholiques aient répondu aux demandes de Notre-Dame,” dit Sr. Lucia.

Notre-Dame demanda lors de ses apparitions à Fatima que les gens réforment leur vie; qu'ils se consa- crent à son Coeur immaculé: qu'ils récitent le rosaire fréquemment et pieusement; et qu'ils reçoivent Ia sainte communion tous les premiers samedis de chaque mois.

M. HMaffert demanda à Sr Lucia quelle était la première demande de

| ma.

! La religieuse expliqua que les ca- tholiques obtiendront le courage né- cessaire en étant consacrés à Marie; en portant le scapulaire;: en ayant confiance en Elle et en récitant le ro- jsaire souvent et avec dévotion.

L'évêque de Fatima confirma l'in- terprétation de Sr. Lucia en ces mots: “Le vrai sens des apparitions de Fa- |tima se résume comme suit: les ca- itholiques doivent vivre dans la réa- |lisation de leur consécration à Marie,

| est personnifiée par la dévotion

au scapulaire, par la récitation fré- quente du rosaire et par l’accomplis- sement de leur devoir d'Etat,”

Noims des gagnants

Tirage hebdomadaire en fa-° veur des abonnés dont l’abon- nement est en règle.

Gagnants de cette semaine:

René Collins, Fort Kent, Alta

Marcel Bernier, Beiseker, Alta

Jos. Dubuc, Vegreville, Alta

Mme Pierre Potvin Legal, Alta

Chacun de ces gagnants recevra un album .de le Bonne Chanson, com- prenant trente chansons.

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La Survivance

Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010-108o rue, Edmonton, Alberta

torse !$ it novembre 1928

Journal iruépendant en politique et entièrement con- encré à In cause religieuse et nat:vnnle.

P.-E. Breron, O.M.I. Rédacteur en cbef | j

FIX LE L'ABONNEMENT: Provinces de t'Oucst 82.00 Pa an: Etats-Unis et Québec. $2.50 par an, Europe 83.00 par an.

Organe Officiel de ‘L'Association Cauadieupe-Française de l'Alberta”

Autorisé comme envot postal de In deuxième classe, Ministere des Postes, Ottawa.

MARDI LE 24 DÉCEMBRE 1946

EE

Les institutions britanniques, la tolérance et le respect

Les journaux anglo-saxons, de même que certains orateurs ‘’mange-canayen” (Chubby Power, Philpott), et même Eugène L'Heureux, continuent à s’en donner à coeur-joie en dau- bant sur Québec. La cause qui soulève leurs protestations: le gouvemement de Québec à résolu de se débarrasser de la meute des Té- moins de Jéhovah dont la haîne sectaire est connue de tous. M. Power veut se faire du capital politique; la presse anglaise et M. Phil- pott trouvent l'occasion bonne de s'attaquer à l'élément catholique et français: quant à M. L'Heureux, le prédicateur ‘constructif”, le “défenseur de l'autorité”, il n'aime pas Du- plessis, ni aucun adversaire politique. Tous ces gens protestent, au nom des institutions britanniques, contre je traitement fait aux Témoins de Jéhovah.

Justice, liberté de conscience et de parole, lutte contre le fascisme, droit à l'Habeas cor- pus, les défenseurs de Jéhovah font appel à tout un dictionnaire de mots: ils en usent et en abusent pour nous prouver, qu'une fois encore, Québec (c'est-à-dire l'Eglise catholi- que et l'élément français) a tort. Voyons donc, un peu.

Repassons notre histoire, 1a plus récen- te, celle qui date de 1939. Le gouvernement fédéral, au cours de ces toutes dernières an- nées, avait déclaré illégale Ia secte des Té- moins. On la tenait pour dangereuse, con- traire aux intérêts du pays et de l'effort de guerre. Pas un mot de protestation nulle part. Voici que le gouverrement de Québec fait la méme déclaration. Aussitôt l'on crie au scandale. au fascisme: on croirait même que l'Empire britannique va sombrer. Y a- t-il deux façons d'interpréter les institutions britanniques ?

Les Témoins peuvent insulter l'Eglise ca- tholique. jeter l'injure sur les Canadiens fran- çcais, mépriser l'autorité civile. A en croire certains, il faudrait les laisser faire sous pré- texte de liberté de conscience et de parole. Par contre, le gouvernement @e Québec et les citoyens veulent-ils se protéger et maintenir l'ordre? Pour ceux-ci il n'y a plus de liberté de parole. Ils n'auraient même pas le droit de traduire les Témoins @evant les tribunaux. Les témoins seraient au-dessus de la Justice. Y aurait-il donc deux façons d'interpréter les institutions britanniques ?

Pendant la guérre, on eut des camps de concentration même de paisibles citoyens furent emprisonnés sans procès. Les jour- naux impérialistes se fichaient bien alors de l'Habeas corpus. Aujourd'hui que le gouver- nement de Québec entend faire simplement observer la loi, les mênies journaux anglo- saxons jettent les hauts cris. Pendant la guerre on jettait les citoyens dans les camps de concentration ‘sans autre forme de pro- cès”. Aujourd'hui on n'aurait pas le droit d'arrêter un Témoin, même lorsqu'il vient vous insulter jusque dans votre foyer. Y a-t- il deux façons d'interpréter Jes institutions britanniques?

On fait grand cas libertés civiles et reli- gieuses des Témoins. Certains Anglo-Saxons sont soudainement pris de scrupuies. Ils ré- clament à granûs cris le respect des minorités religieuses. Et dans le même temps que se passe-t-il? En Nouvelle-Ecosse, une négres- se se voit, à cause de la couleur de sa peau, refuser l'entrée d'un théâtre: à Victoria. un groupe fait une violente opposition à la pro- cession du T. S. Sacrement: à Winnipeg et Toronto, on & eu de petites persécutions con- tre les Juifs. Les journaux anglais, M. Power, M. Philpott, n'ont pas soufflé un seul mot. Y a-t-il deux façons di'nterpréter les insti- tutions britanniques?

Pourquoi ceux qui prennent la défense des Témoins, ne prennent-ils pas aussi la défense des libertés religieuses en Ontario, les écoles catholiques sont violemment attaquées per les sectes protestantes?

._ On fait grande cas de la liberté de cons- cience et de parole pour les Témoins. Pour- quoi ne fait-on pas autant attention à la liberté des catholiques et des Canadiens fran- çais? Pourquoi n’avons-nous pas notre pleine liberté Ge conscience et de parole dans nos écoles? Pourquoi proscrit-on la religion et ls langue française? Que fait-on alors des institutions britanniques? Les Témoins peu- vent abuser de la parole pour insulter la reli- &gion et l'autorité civile. Et on les tolère Quant à l'élément catholique et français on lui refuse l'usage de sa langue maternelle pour prier Dieu et maintenir sa culture et ses traditions les plus saines. Au nom des insti- tutions britanniques on méprise jusqu'aux droits naturels les plus sacrés. Y a-t-il deux façons d'interpréter les institutions britanni- ques ? | Ce n'est certes pas de cette façon qu'on inspirera le respect des coutumes et des tra- aitions britanniques. A ja vérité, ce ne sont pas les institutions britanniques qui sont à blâmer. mais les esprits fanatisés par la naine de tout ce qui est catholique et fran- çais. Les premières sont admirables : les se- conds n'ont rien de britannique et ils méri- tent à peine notre mépris. Etablissons en Canada le véritable esprit des institutions bri- anniques: 61 assistera à une heureuse révo- lütion. Nos concitorens anglo-saxons €t pro- testants le voudront-ils? |

P.-E 5.

EEE es EUR EE one en

En lisant les journaux

Ts

Retour au bon sens

TERRE DE CHEZ NOUS.—-II n'est pas rare qu'on entende affirmer que toute l'économie canadienne est orientée en fonction des be- soins ou nécessités de l’Angleterre. Il va sans dire que l’économie agricole n’a pas échappé à la tornade impérialiste qui a soufflé dans nos milieux officiels surtout pendant les der- nières années de guerre. Va-t-on enfin re- tourner au bon sens? Certaines affirmations, le laissent prévoir. Ainsi, la semaine dernière, lors de son allocution d'ouverture de la con- férence fédérale-provinciale, le ministre fé- déral de l'Agriculture, M. James-G. Gardiner, a dit ceci: “Il me semble que nous affaiblis- sons notre position en regard du contribua- ble canadien en basant nos réclamations sur les besoins de l'Angleterre et de l'Europe. Nos réclamations vis-à-vis le contribuable ca- nadien doivent être basées sur les besoins des fermiers et sur les demandes du public consommateur canadien.” Est-ce l’expres- sion d'un remords ou d’une constatation des faits? Nous l’ignorons. Mais il est certain que ces mots valent la peine qu’on les souligne surtout après avoir entendu pendant tant d'années l'expression d'idées contraires. Nous sommes l’un de ceux qui croient que le mar- ché anglais peut constituer un débouché in- téressant, peut-être même nécessaire, pour faciliter l'écoulement de notre surplus ordi- naire de vivres. Mais de à subordonner toute notre production à des aléas politiques ou économiques hors de notre contrôle, il y à une marge. Et, cette marge représente le bon sens et nos meilleurs intérêts. Puisse M. Gardiner rester dans les mêmes dispositions.

Le problème de Île natalité

LE DEVOIR.—Récemment, le juge onta- rien MCRuer constatait que le tiers des fa- milles canadiennes n'avaient pas d'enfants. En fait, Gepuis vingt-cinq ans, le taux de na- talité a constamment régressé, et l'augmen- tation annuelle du nombre des divorces n'est pas pour amender la situation.

C'est un phénomène qui inquiète d’autres pays et en particulier le groupe anglo-saxon et la France. En 1938, un expert démographe anglais prédisait qu'au taux courant de dé- natalité, la population Ge l'Angleterre se ver- rait réduite à 5,000,000 d'habitants et la bais- se datait de 1880.

Le ‘Toronto Star,” qui commente ces chif- fres, croit que les principales causes, au Ca- nada comme ailleurs, sont la crainte Ge l’a- venir et le refus d'accepter un niveau de vie matériel inférieur. Et il cite à ce sujet, les réponses d'un groupe de jeunes Anglaises à un questionnaire dressé spécialement sur ce problème.

Ces jeunes femmes estiment que, pour hausser le taux des naissances, il faudrait:

“Des maisons avec suffisamment d'espa- ce pour jes enfants, en plus d'un équipement approprié pour économiser le labeur domes- tique: des bonnes pour aider les mamans; des maternelles: des endroits publics d'a- musements pour la famille; des allocations familiales: des secours de maternité et des services pour le bien-être social des enfants afin de permettre aux femmes qui ont un entrainement professionnel de savoir assu- mer la tenue d'une maison; des services pour le bien-être physique et intellectuel des en- fants; égalité pour les femmes dans toutes les lois d'assurances sociales.”

TH y a âans ces réclamations bon nombre d'excellentes vérités, quoiqu'on ait parfois l'impression d'une liste dressée par auelque dame d'un quartier ultra-fashionable. Il faut souhaiter, certes, que toutes ces merveilles se réalisent un jour, pour la plupart, et on doit y tendre.

Mais il est significatif qu'on ait fait le silence sur la cause principale du fléchisse- ment de la natalité: l’affaiblissement ou le manque de conviction religieuses. Imaginer, en eïfet, que l’adoucissement—pour ne pas dire l'amollissement—des conditions de vie, S'il ne coïncide pas avec une vie religieuse intense, va pousser les peuples à une hausse de population, c'est méconnaitre les leçons Ge l'histoire. Il n'est pas d'exemple ie pro- grès uniquement matérialiste n'ait pas en- rainé la décadence pure et simple.

Alexis GAGNON

La question espagnole

THE GLOBE AND MAIL.--II est clair que l'ONU, si elle ne veut pas se donner fi- gure ridicule sur cette question, doit ou pren- dre contre Franco des mesures vraiment ri- goureuses, ou cesser de parler de lui. Franco ne manifeste aucune inclination à se retirer volontairement, mais il pourrait étre chassé par la force. Les membres de l'ONU désirent- ils prendre la responsabilité de provoquer contre lui une révolte, ce qui signifierait né- cessairement donner une aide militaire ef- fective au parti anti-Franco, dans une guerre civile, parce que l'ONU ne pourrait pas se permettre d'être liée à une révolution sans succès. I est clair que les membres de l'ONU, étant tombés d'accord, il y a quelque temps, sur le fait que Franco n'est pas une menace pour la paix de l'univers, n'ont aucune ex- cuse raisonnable de se servir contre lui de la force militaire. Sont-ils prêts à se servir de le pression économique et à maintenir celle-ci unanimement et avec vigueur, assez longtemps pour obliger Franco à s'en aller? Is ne le sont évidemment pas. Il n’y a aucun désir collectif d'infliger de nouvelles souf- frances aux Espagnols, même s'ils ont parta- ia culpabilité Ge guerre des nations @e FAXxe.

À part de faire sauter Franco à coups de canon, de tenter d'affamer son peuple au point que celui-ci veuille le mettre à la porte à coups de bottes, il n'y a rien à faire à pro- pos de lui, si ce n'est d'attendre patiemment l'inévitable changement. De pieuses résolu- ticns condamnant !2 régime sont purement stupides. La rupture des relations @iplomati- ques n'aura pas plus d'effet.

La Survivanc

Les nombreux avantages

de l'établissement rural

Lettre collective des archevêques et évêques

(Suite)

Devoirs de chacun et moyens :

d'assurer le succès

27. L'oeuvre colonisatrice impose tous des devoirs. Les plus intéressés : sont les parents, surtout ceux qui vi-: vent à la campagne et dont le bon Dieu ! a visiblement béni l'union. Ils ont reçu : de la Providence la mission d'élever leurs enfants. Ils se doivent de veiller à leur formation, de les préserver des : dangers et de les mettre en état de; vivre honorablement, dans des condi- | tions de nature et de milieu favora-; bles. Malheureusement, on comprend : parfois mal ce devoir.

28. Il arrive souvent, dans les vieilles :

au pleus jeune des garçons. Les au-;

| | | de la province de Québec |

renseignés sur nos centres de colonisa- tion, sur les forêts à défricher, les can- tons à prendre, les paroisses à créer.

33. 11 faut en dire autant de l'his- toire, grande et petite qui, pour un grand nombre reste un “écrin de per- les ignorées,” selon le mot de Louis Fréchette. Les élèves ne doivent pas ignorer les buts qui ont présidé aux grands mouvements de colonisation, et Jes résultats qu'ils ont donnés. Ils ne doivent pas non plus ignorer les noms de ceux qui en sont responsables: les rois de France, leurs ministres, leurs intendants, surtout Jean Talon avec ses merveilleux établissements de la

quelques-uns de ses successeurs, les

piciens, les explorateurs et les dé-

lque l'état d'insécurité et de sujétion des salariés es villes constitue Sou- ivent: un passif aui grève lourdement ile budget de l'Etat.

38. On pense trop au capital argent et pas assez au capital humain, com- Îme si la richesse des hommes ne l'emi- | portait pas, et de beaucoup, sur les valeurs monnayées. “Des homines! di- ‘sait avec raison le romancier français ‘de Vogué; ne regrettez pas votre ar- gent, mettez-y je prix: on ne paiera : jamais trop cher cette denrée-là.” Un ‘autre écrivain, un sociologue ontarien, ne pense pas autrement. D'après lui, ‘l'établissement sur la terre a toujours ‘été et sera toujours l’une des mesures :les plus salutaires, le meilleur des pla- ‘cements que puisse faire un pays. Avec

‘un brin d'amertume il constate que!

‘seule la province de Québec est en

mesure de lancer un vaste programme |

ide colonisation, parce que seule elle possède l'élément humain capable de ‘se tirer d'affaire sur un lot; en mesure laussi à cause de ses dispositions pSy- cholcgiques, d'accepter les sacrifices in-

lcôte de Beaupré, Mer de Laval et hérents au dur métier de défricheurs. |

‘Il conclut par ces mots qui sont à re-

paroisses, que le bien paternel passe icnnaires Récollets, Jésuites, Sul- tenir: “Québec est très foriuné de

compter parmi sa population des hom-

{ À ! î

tres grandissent avec la convictionl eur Gonnaissent-ils davantage mes et des femmes encore capables,

qu'il leur sera impossible d'acquérir jeuvre colonisatrice qui s'est accom-:dans le siècle d’aisance que nous tra- une terre et de s'établir. Ces derniers | je au siècle dernier? Savent-ils au versons, de tenter la grande aventure se désintéressent de la culture, louent moins ce qui s’est fait depuis quinze de se tailler un domaine viable à mé-

au petit bonheur leurs services ou cherchent à apprendre un métier. Com- me ils n'entrevoient pas le jour is! pourront fonder un foyer à la cam- ; pagne, ils la désertent et s'en vont en :

ville grossir le nombre des journaliers. :

29, Les parents peuvent et doivent: éviter pareils déboires à leurs grands : garçons. À cette fin, qu'ils s'appliquent : à leur faire aimer la terre, qu'ils nourrissent chez eux l'ambition de posséder un jour un beau domaine, qu'ils les intéressent financièrement à l'exploitation de la ferme, qu'ils se renseignent à bonne source sur les pos- sibilités et les facilités d'établir leurs fils dans les régions nouvelles, qu'ils songent aux-mêmes à se diriger. avec toute leur famille, vers les pays neufs.

| 30. Les colons, qui réussissent le

mieux et sont le plus heureux, sont iprécisément ceux qui se transplantent dans de telles conditions. La famille irestant unie, l'ennui est moins a crain- les, On ne sent pas l'éloignement lquand on reste avec les siens. C'est tout simplement la vie qui continue, : sans aoute dans des cadres nouveaux, mais aussi avec des perspectives telle- ment plus souriantes pour l'avenir. On voit alors se reproduire le spectacle läs ces familles-souches qui, après avoir : létabii tout près d'elles leurs descen- ‘âants, baptisent Ge leurs noms les irangs qu'elles ont peuplés. Il faut louer ces courageux pionniers. Ils font ! mieux que d'aligner leurs noms dans iles colonnes des guides d'adresses de nos vilies, l'on peur vivre des an- ‘nées sur la même rue, sans connaître : ses voisins. Grâce à leur esprit de foi ‘et à leur énergie indomptable, ils pro- “jongent ce qu'on à appelé le miracle de notre survivance,

{ 31. Les éducateurs ont aussi leur part à faire en vue de créer une at- ‘mosphère favorable à la colonisation. ‘Ils ne peuvent se désintéresser du ‘âéveloppement de notre pays, de Ja ‘mise en valeur de ses ressources na- , turelles, de l'établisement de notre jeunesse. On ne comprendra jamais bien le problème et l'on n’y trouvera que des solutions partielles, tant que tous les esprits sérieux ne s'y intéres- seront point et n'en feront pas l'ob- [jet de leur active sollicitude.

32. Que de renseignements utiles, de connaissances pratiques les éducateurs peuvent donner à leurs élèves, à l'oc- casion Ge l'enseignement de l'histoire et de la géographie! S'il n’est pas inu- tile d'apprendre la géographie des Etats étrangers, il importe davantage lde connaitre la carte de notre pays,

de savoir les beautés naturelles et les.

ressources que recélent, par exen- ple, le Nord-Ouest québecois, le nou- | vel Ont&rio et l'Ouest canadien. Nos

| jeunes gens surtout doivent être mieux

naïionales. Ce faisant,

.ratifs, etc.;

ans?

34. Donc, que les éducateurs tour- nent jes regards de leurs élèves vers les régions pleines de promesses, lon peut se diriger et s'établir sans avoir à quitter sa province son

pays. Qu'ils fassent revivre les gestes |

des anciens Canadiens et montrent comment nos pères ont accompli leur devoir et mis en valeur nos richesses ils éveilleront des espoirs bien fondés et de légitimes ambitions, et ils serviront intelligem- ment la cause de la colonisation.

35. Nous en venons maintenant au rôle qui revient à l'Etat en matière de colonisation. Loin de Nous l'idée de dicter une ligne de conduite aux pouvoirs publics. Nous voulons sim- plement rappeler quelques principes. Pour mener à bonne fin une entreprise de cette envergure, il faut un plan d'ensemble, de l'argent pour le réaliser, des colons pour peupler les régions nouvelles.

36. Le plan d'ensemble existe déjà. A ja demande des autorités de la pro- vince, des experts ont enquêté et sou- mis un rapport qui a fait impression

‘dans tous les milieux. Retenons-en

les idées maitresses. Ce rapport in- siste: 1) sur l'obligation d'adapter toute politique de colonisation aux exi- gences de chaque région; 2) sur l'im- portance d'assurer au colon un travail

rémunérateur durant les douze mois

de l'année, de le protéger contre les püleurs de lots, les marchands de bois, les compagnies forestières et, parfois, contre lui-même quand, par ignorance ou mauvais calculs. il dessert ses pro-

pres intérêts et ceux de sa famille; 3),

sur le caractère familial et coopératif qu'il faut conserver aux établissements : &e colonisation, en encourageant l'ar- tisanat, Ja petite industrie, les syn- dicats de travail, les chantiers coopé- : 4) sur la nécessité d’ac-: corder des secours spéciaux aux ré-, gions les plus éloignées des centres

organisés, en vue de les doter le plus tôt possible des institutions inûispen- Sables à la vie sociale. |

37. Pour réaiiser un tel plan, il taut de l'argent. Il ne faut pas toutefois exagérer les choses et prétencre qu'il en coûte toujours trop cher de faire de la colonisation, sous prétexte que cela rapporte trop peu au pays. Est- ce qu'il n'est pas aussi onéreux, et beaucoup moins profitable, de laisser l'excédent de noire population rurale s'entasser dans les villes, sa seule présence crée toute une série de nro- bièmes sociaux, dont Ia solution est extrèmement compliquée et très coû- teuse? De plus, n'oublions pas que la

stabilité et l'inüépendance des travail-

ieurs autonomes représentent pour Îa nation un actif très appréciable. alors

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me Ja forêt vierge.”

t 39. Bien inspirés sont donc les gou-:

vernants qui ne craignent pas d'aug-

menter les subsides destinés à la co-; ‘lonisation, et qui voient à leur faire :

produire tout leur rendement. Une i politique d'établissement qui voit grand et loin n'est réalisable qu'à la condi- ‘tion d'être largement subventionnée.

est celui qui, en

.fort individuel. D'où l'importance de ‘choisir judicieusement les colons. Dans

le Québec, ce choix relève d'un orga-.

‘nisme tripartie formé d'un comité pa- roissial, d'une société diocésaine et

.d'une commission de retour à la ter-

‘re qui dépend du ministère de la Co- lonisation.

: 41. Si tous les rouages de cet orga- nisme sont importants, il reste que le Comité paroissial a une singulière res- .ponsabilité. Il est seul à bien con- ‘naître les candidats. Qu'il tienne comp- te toujours des qualités d'ordre phy- sique et moral que doit posséder un :bon coion: une santé convenable, cer- taines aptitudes pour la culture de ia ‘terre, l'amour du travail, de l'enduran- ce, de l'esprit de sacrifice, de l’initia-

40. Le meilleur plan de colonisation plus de s'assurer Île: concours de toutes les bonnes volon- tés, sait tirer le meilleur parti de l'ef-

MARDI LE 24 DECEMBRE 1946 .

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La Survivance

Page 3

Duplessis réplique

là, très enchantée. Merci donc à tous les dévoués organisateurs et espérons qu'ils nous feront encore rire si possi- ble avant l’an prochain.

Le 25 au soir un goûté fut servi aux acteurs à la résidence de M. F. Giroux.

ES

Levangier, Mme Legrand, Mille Hébert | et MM. Giguère et Lelièvre.

11 y eut bingo dans la salle de l’église dimanche soir passé et malgré le grand | froid ce fut assez bien réussi. Tout de” même M. Ricard dit qu'il est plus:

% BA LS

En terminant le correspondant de Lamoureux offre à ses compatriotes Îses souhaits de joyeux Noël et d’heureu- | Îse année. Puis aux rédacteurs de la | Survivance ainsi qu’au personnel, ses lvoeux sincères de bonheur et de succès

| pour l'année 1947.

chanceux au 500 mais ça reste à être:

prouvé. Mme Ricard fut la gagnante,

du panier de surprise. & % #

C4

eu notre journée de l’A.C.F!.A. Les dé- voués collecteurs se sont mis à l'oeuvre tet ce fut des mieux réussi. Jusqu'ici la collecte s'élève à environ $200.00 et nos : remerciement vont aux généreux dona-

: MARDI LE 24 DECEMBRE 1946 US , Voici le projet propose pour le district LAMOUREUX es 6 FOJE B us P a Quégec Dans une conférence de d’h ôpital municipal de Westlock Le 15 décembre avait lieu notre der-|presse, le premier ministre Duplessis nière partie de cartes de l'année. La|dit qu'il est surpris de voir que certains Eee présidente Mme Hector Lamoureux et|politiciens se rangent contre lui dans

En conformité avec les règlements de la loi “Municipal Hos | quatre assistantes: Mmes Joseph, l'affaire des Témoins de Jéhovah, alors pitals Act, R.S.A.”, 1942, une pétition fut reçue le 17 mai 1946 par ire, wiüfrid Godbout et Alma Smith|qu'au commencement de la guerre ces le Ministre de la Santé à Edmonton demandant l'établissement Sont fières de leur succès et remerciè-|mêmes personnes avaient approuvé le d'un district d'hôpital municipal dans les limites du territoire Ci- ent toutes les personnes qui leur ont fédéral lorsque ce dernier avait banni dessous décrites. aidé à atteindre un si beau résultat. Les |la secte pour la durée des hostilités.

En réponse à cette requête, le Ministre de la Santé a établi le igagnants des prix sont Mmes: Euclide| L'hon. Power qui a critiqué M. Du- District d’Hôpital Municipal de Westlock le 18 novembre 1946; |Yieneuve, Armand Paradis, André La-|plessis, avait approuvé la condamna- auquel il a donné instruction de préparer les plans nécessaires |moureux et MM. Euclide Villeneuve, |tion des Témoins de Jéhovah, lorsqu'il tant pour la construction que pour le fonctionnement d’un hôpi- |Bobert Lepage, Earl Morin. Les dona- faisait partie du cabinet Kine. tal dans ledit district, en conformité avec la loi “Municipal HOS- |{eurs sont Mmes Adélard Houle, Jean ————— pitals Act”. Normandeau, Zéphir Normandeau, MM. | ï

Le Comité provisoire s’est réuni le 10 décembre 1946 alors qu’il iprenri Normandeau et Oscar Lamou-| CALGARY a préparé le projet décrit plus bas en se basant sur le “Municipal ;eux La râfle, un magnifique couvre- one Hospitals Act”. Le projet sera annoncé à travers tout ledit district pieds en soie or et grenat, don de M. La Sainte-Catherine fut célébrée à la par la voix du “Westlock Witness” et de “La Survivance”, journaux |Gmer Villeneuve fut gagné par M. R.-|paroisse le 24 novembre par une pièce circulant dans le district, durant une période de sept jours, après |©, Sneer. Le prix d'entrée, dix dollars, | donnée dans Ja salle de l’école des SS- quoi, pourvu que toutes les stipulations du “Municipal Hospitals on de M. Edmond Gaumont fut divisé Anges par nos acteurs de renom. La Act” aient été prises en considération, le projet Sera soumis au |en trois. Le premier tirage $5.00 fut ga- | pièce intitulée “Le chauffeur” avait été Ministre pour son approbation finale et une date sera fixée, QUi |sné par Mile Garnier: le second tirage composée par le directeur M. J.-D. Ca- ne devra pas dépasser les trente jours qui suivront cette approba- 5300 gagné par Mme Edmond Gaumont iron. Les acteurs étaient Mme Jj.-E. Le- tion, les contribuables dudit district seront appelés à donner \{ji je remit, échut à M. Donat Soucy: “blané: Miles A. Lachance, C. Giroux et leur vote pour l’adoption ou le rejet dudit projet. le troisième tirage $2.00 fut enlevé par ;L. Leblanc, MM. J.-D. Caron, R. Porte-

Le territoire compris dans le District d'Hôpital est le suivant: |\me Euclide Villeneuve. ‘lance, H. Rioux, U. Dandurand et Géli- (a) Cette partie du District Municipal de Westlock, no 92, COM-| Après un délicieux goûter, les élèves nas. M. F. Giroux était directeur des munément décrit tel que ci-dessous: de l'école Ste-Claire sous l'habile direc- jscènes.

Townships 60, 61 et 62, Range 24, ouest du 4e méridien tion de Mlle Marie-Claire Desrosiers | I1 y eut solo de violon par Mile

Sections 13 à 36 inclusivement dans le Township 59, Range 25 | jouèrent deux comédies, l’une en anglais [Geneviève Gourdine accompagnée au

ouest du 4ème méridien 1 iet l'autre en français, puis rendirent piano par sa soeur Mile Jeannine. Un

Townships 60, 61 et 62, Range 25, ouest du 4ème méridien fort bien le noël “Silent Night” et “A- jautre solo de violon par M. U. Dandu-

Sections 13 à 36 inclusivement dans le Township 59, Range 26, ‘Heste”. Ces gentils petits nous présenté- rand accompagné par Mme R. Portelan-

ouest du 4ème méridien : rent aussi en chantant Jeurs souhaits de ce. Une chanson par Miles L. Beauche-

Townships 60, 61 et 62, Range 26, ouest du 4ème méridien INcël et de bonne année. Tous s’acquit- |min et Suzanne Plotkins accompagnées

Partie des Sections 13 à 17, 20 à 29, 32 à 36, inclusivement dans iérent admirablement de leurs rôles. par Mme Beauchemin. L'orchestre de

le Township 59, Range 27, ouest du 4ème méridien Au début du concert, Lucien Paradis M. R. Portelance sut aussi bien nous

Townships 60, 61 et 62, Range 27, ouest du 4ème méridien ._ lchanta la “Bénédiction” de Larrieu et entretenir. Toujours est-il qu'encore

Townships 58, 59, 60, 61 et 62, Range 1, ouest du 5ème méridien bénit ses petits compagnons agenouillés | une fois l'assistance, passablement nom-

(b} Cette partie du District Municipal de Morinville, no 91, COM- léyant lui. 11 chanta aussi en anglais munément décrit tel que ci-dessous: un air très bien goûté de l'assistance et Sections 13 à 36 inclusivement, Township 58, Range 25, ouest ‘fut fort applaudi. Nous regrettons qu’u- du 4ème méridien ne indisposition ait retenu Mlle Mi- Sections 1 à 12 inclusivement, Township 59, Range 25, ouest laut à la maison, sa présence nous au- du 4ème méridien irait permis d'entendre en entier le pro-

Sections 13 à 36 inclusivement, Township 58, Range 26, ouest |éumme préparé avec ses élèves.

du 4ème méridien A Ja fin du concert personne ne

Sections 1 à 12 inclusivement, Township 59, Range 26, ouest dU | semblait pressé de partir, aussi on de- | petite marque de reconnaissance.

4ème méridien imanda à M. Achille Godbout de nous: H %

Sections 25, 26, 27, 28, 33, 34, 35 et 36, Township 37, Range 27,] présenter un film parlant. On vit alors

Township 58, Range 27, ouest du 4ème méridien passer sur l'écran l’histoire d'un jeune

Partie des Sections 1 à 5, 8 à 12 inclusivement, dans le Town- garçon habile à dompter chiens et che- | Joseph-Sylvia Leduc et Mme W. New-

ship 59, Range 27, ouest du 4ème méridien Û |vaux. Il sortit vainqueur de rivaux, |berry résidents de Falher. (c) Le Village de Westlock. vieux sportifs rusés et malhonnêtes, ja-| M. Rostaing, de Red Deer, est en vi-

Le projet d'hôpital soumis par le Comité provisoire à l’appro- jloux de ses surcès. [site chez sa mere (grand'mère) et son bation des contribuables est le suivant: IL passait RE quand se termina |frère M. P. Rostaing.

(1) Donner au Comité de l’Hôpital l'autorisation nécessaire afin se belle soirée. Malgré 1a neige et le| M. le curé accompagné de M. et done: de choisir l’un ou l’autre des plans suivants: froid l'assistance fut très nombreuse. |J.-Eddy Leblanc et de M. et Mme J.-H. | Nos félicitations et nos remerciements [Leblanc sont allés visiter nos malades ;

(a) Un plan d’hospitalisation avec l'Hôpital Immaculata de nos bonnes Dames d'autel, aux géné- au sanatorium. Les malades sont Mme ! Westlock pour les contribuables résidants et leur épouse, leur fa- lreux donateurs, à nos jeunes artistes mille et l’aide domestique féminine de ces contribuable demeurant let à leurs maîtresses e, à toutes les avec eux, grâce auquel plan les contribuable recevront hospitali- personnes de la paroisse et des alen- sation au taux de un dollar ($1.00) par jour, hospitalisation qui :tours. comprendra

salle publique,

service régulier de garde-malade,

remèdes et pansements réguliers,

examens pathologique et bio-chimique,

tests de métabolisme, . :

de plus d'autre réductions sur le coût des autres services rendus par l'hôpital.

En supposant que le coût pour hospitalisation dans une salle publique soit de $3.50 par jour, dont le patient paierait $1.00 par | jour d’hospitalisation et le gouvernement octroierait 45 sous per Le communiste Thorez jour d’hospitalisation, ce qui laisserait le montant de $2.05 per) : . hit jour d’hospitalisation à être payé par le Conseil, le plan des revenus | S ENrICRIT

et dépenses, si le Conseil se décide au projet d’hospitalisation serait

| == teurs tel que l'Hôpital Ste-Croix et le suivant: | Maurice Thorez s'embourgeoise. Il,tous ceux qui ont à coeur la bonne (a) REQUISITION possède une voiture luxueuse et vient cause. District Municipal de Westlock, no 92 8.5 Mills... $11,145.00 |é'acheter, à Choisy-le-Roi, un château : He District Municipal de Morinville, no 91 3.5 Mills... 3,968.00 | Qu'il a payé, dit-on, 14,000,000 francs. ! Joyeux Noël à tous nos abonnés. Village de Westlock 4.5 Mills. 2,387.00

$17,500.00 | propriétés et son outillage au Conseil. (b) REVENUS PREVUS

Contrats ou billets Requisitions

$ 1,500.00 | (2) Si le projet est voté par les contribuables il est proposé d’a- 17,500.00 | dopter l'échelle suivante de taux:

ne | (a) Pour tout contribuables payant taxes sur propriétés dans $19,000.00 | les limites du district de l’hôpital et leur femme, les familles et l’ai-

; de domestique féminine qui dépendent de tels contribuables et de-

meurent avec eux, un taux de un dollar ($1.00) par jour pourvu

(c) DEPENSES PREVUES Coût de fonctionnement pour 9,000 jours d’hospitalisation

à $2.05 par jour d’hospitalisation $18,450.00 | toutefois qu'un tel contribuable paye un minimum d'impôt de

SUP Anne sr nn 550.00 | huit dollars ($8.00) par année. | “e Er (b) Les personnes résidant dans le district d'hôpital et ne $19,000.00 | payant aucun impôt pourront recevoir des traitements à l'hôpital

au taux de un dollar ($1.00) par jour s'ils ont payé une somme (B) Un projet d'achat du terrain et des édifices actuellement | annuelle de huit dollars ($8.00) pour personnes seules et une som-

servant d'hôpital et détenus par l'Hôpital Immaculata de Westlock, 'me de huit dollars ($8.00) par famille pourvu que cette somme ait ainsi que de tous les biens et outillement dudit hôpital en confor- | été payée trente (30) jours avant l’ouverture de l'hôpital et dans la mité avec l'entente conclue entre le Comité provisoire et ledit | suite avant ou le 10 janvier de chaque année excepté toutefois les hôpital en vertu de laquelle il est entendu que si l'Hôpital Immacu- personnes venant s'établir dans le district de l'hôpital qui devront lata désire vendre lesdites propriétés at l'outillement il le fera et le payer cette somme dans les 3 mois après leur arrivée dans ce dis- Comité achètera ces propriétés et outillement à un prix déterminé |trict. Le Conseil se réserve le droit de refuser un tel paiement si,

par le Conseil des Utilités Publiques; et pour tout changement ou | Gans leur opinion, il est exécuté dans l'intention de recevoir de!

améliorations que le Comité jugera nécessaire pour les besoins du | l’hospitalisation immédiate. Nous entendons ici le mot “famille” district. n ce qu'il comprend le père, la mère et les enfants dépendant

!breuse, est retournée à domicile ce soir- !

Tous ont semblé avoir joui de cette:

Le 25 novembre @ernier fut béni à la ! paroisse par M. le curé le mariage de;

|

Regard en arrière !

; :

| Le Blond était saoul! || diese |

Par Camille LESSARD

Î Quelquefois les amants de la bou- : .teille cachaient leur provision de li- ‘queur dans les rangées de billots ou les ‘cages de planches. ils devaient en faire : leur deuil quand, dans leur jeu, les ga- mins découvraient ces trésors enfouis, car le plus souvent on prenait plaisir i baptiser les pauvres billots à coups de bouteille.

Une après-midi, mon frère Pitou, Libre âgé de 19 ans, arriva à la maison | ipouvant à peine marcher. Comme il! jn'était pas en état de parler, ma mère | l'envoya se coucher. Le lendemain il! avoua en pleurant (il avait une peur bleue de manger une raclée) que le wis- ‘key qu'il avait bu avait été pris à même :

(suite de la page 2)

june bouteille qu'il avait trouvée cachée : ‘sous des billois. Une autre fois un incident beaucoup | plus drôlatique se produisit. Les gami- nes de Madame Boutin trouvèrent un gros flacon de gin dans une cage de planches, Qu'en faire? Elles ont une inspiration. Elles se glissent furtive- ment dans l'étable était attaché, à sa crêche, Le Blond, cheval de leur père. En étouffant de rire elles versent la liqueur forte dans une plat à avoine et en font boire le contenu au Blond. . Leur coup fait, elles détachent le à Ja licou de l'animal en grimpant sur la; crèche et le pousse dehors. l Cet exploit accompli, [

“La politique, dit-il, qui

;

les espiègles font un détour pour arriver innocem- Iment à la maison. Nonchalamment elles {

se dirigent vers la porte donnant sur la : ‘cour et se mettent à crier: “Viens donc | ‘voir, maman, on dirait que le Blond ‘est fou!”

| L’animal, si tranquille d'ordinaire, a- .gissait réellement d’une manière ex- itraordinaire. Ii hennissait sur tous les tons, il essayait de grimper ses pattes de devant dans les arbres, il ruait, ïl se roulait, puis il se mettait à galoper, la queuc droite sur le dos, la crinière au ‘vent, le poitrail bombé en avant, tout ‘comme le jeune poulain qu'il n'était ! plus, tant et si bien que Madame Bou- ‘tin, prise de peur, envoya ses fillettes

imaux et des

42. Mais ce n'est pas tout de trouver de bons colons. Les meilleurs mêmes ne tiendront pas, si on leur fait des ! sociétés diocésaines de colonisation. ‘conditions de vie humainement inac- | :ceptables. Un de nos économistes les plus éclairés note justement que la colonisation ne peut se faire de nos ]|Mercier de favoriser le projet du che- jours à aussi peu de frais et avec les min de fer que caressait le Curé La- mêmes méthodes qu’il y a cent ans. | consiste à ‘placer un homme en forêt vierge, en bordure d'un chemin de pénétration, ‘à lui bâtir un camp et à lui servir des primes calcujées de façon à tout juste lui conserver la vie, est pour le moins linhumaine, sans compter qu'elle coûte Province un prix exhorbitant.”

45. D'aucuns suggèrent à l'Etat de bâtir lui-même, à ses frais, les colonies, comme il bâtit ses immeubles, et d’of- trir aux colons, au prix coûtant et à Ides conditions faciles, des fermes à «exploiter, défrichées sur une certaine étendue, avec des bâtiments, des ani- instruments aratoires, en nombre suffisant. Ce plan mérite qu'on l’étudie et qu'on en fasse l'ex- périence. Peut-être coûterait-il moins cher à l'Etat, parce qu'il éliminerait le régime des primes qui ressemblent tellement à des secours directs. Il don- nerait libre cours à l'initiative du co- lon, en lui laissant l'entière responsa- bilité de sa vie. Il susciterait aussi plus ld'intérét chez les fils de cultivateurs, qui désirent s'établir sur des fermes, mais qui ne sont pas plus aptes au dé-

SALADA

Les nombreux avantages ….

tons. Enfin, ce jour-là, dans toutes les églises et les chapelles publiques, la quête devra être faite au profit des

Conclusion 46. Un jour, par partisannerie poli- tique, quelqu'un reprochait à Honoré

belle. “La vraie politique, rétorqua l'homme G'Etat, n'est pas de faire échec aux projets des adversaires, mais de les réaliser ou d’en compléter l'exé- cution. Le Curé Labelle a mis sa main dans ia mienne; nous irons au-devant du colon, nous lui porterons secours; ce ne sera pas un parti qui triomphe- ra, mais l'Eglise et l'Etat qui se don- neront la main.”

47. Fier langage, d'où nous pouvons dégager un mot d'ordre et un prin- cipe d'action concertée, qui constitue une base solide à tous les programmes de vie religieuse et d'action nationale. Quelle force que l'Eglise et l'Etat qui donnent la main! Ne cherchons pas ailleurs la source de notre salut dans le passé, et retenons que ce sera no- tre sauvegarde dans l'avenir. L'on peut tout attendre de cette union conqué- rante.

48. Ii ne Nous reste plus, Nos très chers Frères, qu'à prier Dieu de vous inspirer les attitudes qui conviennent à l'endroit du grand mouvement de colonisation que Nous préconisons. Il importe souverainement que chacun fasse sa part, vu qu'il s'agit d'une oeu-

Blond et conime une forte odeur de

| |

Il y a quelques semaines nous avons ;

Isomption d'Edmonton en raison de ma-

chercher leur pére. M. Boutin arriva à la course avec ses employés. On essaye d'approcher le

vre qui concourt puissamment à l’ex- tension du règne du Christ, en même temps qu’au bonheur et à la prospé- rité de notre peuple.

49. Daignant le Coeur de Jésus, la Vierge Immaculée, nos saints Martyrs canadiens et saint Jean-Baptiste nous entourer de leur puissante protection et nous aider à préparer au Seigneur, selon le mot de saint Paul, un peu- ple qui lui appartienne et qui soit zélé pour les bonnes oeuvres” (Tite, IT, 4).

Par mandement de Son Eminence et de Leurs Excellences.

Bruno DESROCHERS, prêtre, Chancelier de l'Archevéché de Québec

x

nm

œe

La sainte nuit

“En ces jours-là, parut un édit de César-Auguste, ordonnant le dénom- brement universel des peuples. Et tous allaient se faire inscrire, chacun dans son lieu d'origine.

“Joseph, qui était de la maison et de la famille de David, partit donc de Nazareth, ville de la Galilée, et monta vers le pays de Judée, dans Ja cité de David, appelée Bethléem, afin de s'y faire incrire avec Marie, son épouse, qui allait être mère.

“Or, pendant qu'ils étaient là, arriva le terme auquel Marie devait enfanter, Et elle mit au monde son Fils premier- né.

“Au même instant, apparut une trou- pe de la milice céleste. Ils louaient Dieu et äisaient:

“Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et, sur la terre, paix aux hommes de bonne volonté!”

ladie.

#

# Éd

S. Luc, chap. IL

Au Pérou, on se propose de tenir bientôt une “semaine du Canada”. Des films documentaires et des étalages de

; ; 4 ; ; d'eux seulement (C) Un projet d'acquisiton, soit par achat soit par d’autres er Lee F2 sr moyens, d’un site, et de construction sur ce site d’un hôpital com- (c) Aucune rémunération ne sera exigée pour an plètement outillé pour faire face aux besoins du district. et pansements inexpensifs lorsqu'il s'agira de personnes ayan Si le Conseil décide d'acheter ou de construire, le plan formulé droit au taux de un dollar ($1.00) par jour, cependant lorsqu'ils de- pour les revenus et les dépenses est tel que suit: d vront se servir de la salle d'opération on leur demandera:

(a) REQUISITION Opérations majeures ................................. $8.00 District Municipal de Westlock, no 92 9. Mills... $28,600.00 Opérations mineures A de .

District municipal de Morinville, no 91 9. Mills... 10.178.00 (d) Toute personne n’ayant aucun droit au taux de un doliar Village de Westlock 9.5 Mills. 4955.00 | ($1.00) par jour devra payer au moins quatre dollars {$4C0) par

ljour plus les médicaments et les pansements, et pour l'usage de $43,733.00 la salle d'opération on leur demander2:

+ Opérations majeures $12.00 (b) REVENUS PREVYUS : : Octroi du gouvernement pour 9,000 jour d'hospitalisation : Opérations mineures cree à tre 6.00 À 45 SOUS PAT JOUE eus unes cn $ 4,050.00 res A les personnes eligibles 0 o : , italisati ; ; & ‘Maternity ACt) annee este : A D doi de DACIOUE ROSE ne Re (e) Tous les patients devront payer les frais des Rayons-X, Contrats au billets ï UN RSR RARES 1 500.00 cependant les contribuables recevront une réduction de 50%. | REQUISITIONS | 43 733.00 (f) Toute personne, qu’elle soit contribuable ou non, désireuse

d'obtenir une chambre privée devra, si elle l’obtient, payer le taux $58,583.00 { décidé par le Conseil après approbation reçue du Département de 7” [la Santé Publique. (g) Le Conseil peut faire des ententes avec d’autres hôpitaux pour le soin de cas spéciaux et urgents, et pour les cas certifiés > Oblioati c par le médecin et qui ne peuvent pas êtré hospitalisés d’une manière Sd Fee 0008-00 ep AE e ee [PatiSRaisante à l'Hôpital de Westlock, et dans tel cas le Conseil SIM | peut pourvoir au paiement de $2.05 par jour d'hospitalisation de $58,583.00 {la même manière que s’il s'agissait de paiement effectué à l'Hôpital [Immaculata dans le cas l'on en viendrait à une entente d’hos-

(D) Dans le cas le projet serait voté par les contribuables, | pitalisation avec cet hôpital. le Conseil peut prendre les mesures nécessaires pour mettre en vi- (3)

(c) DEPENSES PREVUES Coût de fonctionnement à $4.00 par jour d’hospitalisation pour 9,000 JOUTS 20h inonen Pantone riens $36,000.00

_

due le Conseil peut de temps à autre adopter, et le choix d’un plan | se décidraient de vendre, ou de construire et d'aménager un nouvel n’empêchera pas le Conseil d'adopter plus tard un autre plan à | hôpital, il serait nécessaire de vendre des obligations pour la somme condition, toutefois, de respecter les termes précités de l'entente | de deux cent quatre-vingt mille dollars ($280,000.00) pour vingt ans entre l'Hôpital Immaculata à Westlock et le Conseil par lequel la un taux d'intérêt ne devant pas dépasser 4% et repayable par le ledit Conseil a accepté de ne pas procéder à l'érection d’un hôpital Conseil en vingt paiements égaux annuels comprenant le principal si l'Hôpital Immaculata, après avis propre, décide de vendre ses et l'intérêt sur une période de vingt ans.

Si le Conseil venait à décider, dans l'intérêt des contri-|, gueur n'importe lequel des plans précités faisants partie du projet 'buables, d'acheter l'Hôpital Immaculata, en supposant que les Srs

l'Etat doivent s'intéresser à la coloni- n'est ni malade, ni fou, il est saoûll” découvertes, le prêtre a inspiré aux moire, ce soir, que j'en ai encore le inos ancêtres ont aligné le long du porte une profonde empreinte religieu- nous après une absence de quelques tableau d'honneur les noms de tous obligée de revenir du couvent de l'As-|Père Martineau, jésuite, au Nominin- M. Lévis Cloutier a aussi été obligé de : Bois Francs.

été un vrai succés et les recettes ont |n’en doutons pas, ne refuseront point coricert de Noël par les enfants de l'é- !'établir. A cette fin, ils voudront dif- % parents, des directives aux jeunes atmosphère sympathique à la cause. Ventilation vieilles paroïsses et les nouvelles, que

l'Office National du Film permettront

gner aux enfants la valeur de l'aération | ralement entendus. C'est aussi Notre |A nos voisins de l'Amérique qu Sud de

momètre et du baromètre et l’ajuste-

jirichement que l’ouvrier des villes. 44. Les parents, les éducateurs et sation. Le clergé aussi. Il faut lui ren- gin parfume ‘air, un des hommes dejdre le témoignage qu'il s’y est dévoué dire au patron: “Ton mau.. Blond il|dans le passé. A l'époque des grandes Je ne sais comment Ja vérité se fit premmers colons le courage de tenir. A jour sur cette espiéglerie mais cet inci- |la faveur de ses bénédictions, sous son dent me revient si fortement à la mé- regard protecteur et avec son appui, fou rire. fleuve Ges centres prometteurs de vie religieuse et nationale. Toute l’his- NELLY itoire de la colonisation en notre pays DON se. Le Canada est tout autant, sinon | D, plus, l'oeuvre de l'Eglise que celle de M. André Boulet est revenu parmil|la politique. Il serait long d'inscrire au mois. les apôtres de la colonisation. Qu'il EE % Isuffise d'évoquer le souvenir du Curé Mlle Georgette Maisonneuve a été |Labelle, dans ses pays d’en-haut, du gue, de Mgr Latulipe, au Témiscamin- igue et en Abitibi, du Curé Hébert, au Æ OK % | Lac St-Jean, de Mgr Marquis, dans les revenir du Juniorat Saint-Jean. 45. Beaux modèles pour les curés de # # [nos paroisses et les missionnaires co- Notre soirée de dimanche dernier a ‘lonisateurs. Les uns et les autres, nous dépassé nos espérances. de partager Notre sollicitude pastorale % à l'endroit de la classe agricole, en Dimanche, le 22, a eu lieu un beau particulier des colons, établis ou à cole. fuser Notre enseignement par des ex- Les recettes contribueront aux répa- ;ortations du haut de la chaire, des ration et à l'entretien du pensionnat. | visites aux écoles, des conseils aux Mme Edouard Cimon a été en prome- l gens. Jls pourront encore utiliser les nade à High Prairie ainsi que Paul Roy. cercles d’études, les conférences, les forum, les projections, pour créer une = L \ à à Conseils d hygiène 1 csi encore souhaitable que s’accen- , tuent, si possible, les relations amica- = les et, surtout, profitables, entre les Les spécialistes du ministère de la les visites des missionnaires colonisa- Santé nationale et du Bien-être social|teurs soient toujours bien accueillies, à Ottawa disent qu'il faudrait ensei-|que les appels au secours soient libé- adéquate de la classe. Le Ministère fait| désir que l'on profite de sojennité |mieux connaître et mieux apprécier no- l'éloge des autorités scolaires qui ensei- | de la Saint-Jean-Baptiste pour parler |tre vaste pays et ses immenses ressour- gnent aux enfants la lecture du ther-\ du sujet que présentement Nous trai-ces. ment des fenêtres de façon à obtenir l’aération sans courants d'air. On sug- gère de poursuivre cet enseignement au

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ventive: comment il fut appliqué à “| population de cette province et'quels en furent les résultats? tel est le thème| d’un documentaire de l'Office | |

du Film intitulé: Hygiène rurale. A NOS CLIENTS

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M. et Mme Bachoffer, de Maillardville, ont célébré leurs noces d'or demariage.

oo 009

LEGAL

On annonce pour la fin de l'année, le mariage de Mlle Madgeline Keane, fille de M. James W. Keane et de son épouse Mar$ Fox, de Legal, à M. Léonard: Blanchette, de Vimy, fils de M. et Mme Gaudias Blanchette. A Legal depuis longtemps, la famille Keane est par- mi les plus estimées. L'ainée, Patricia, a épousé M. Henri Montpetit: un fils, Allan, a épousé la soeur de M. Mont- ‘petit, Mile Claire-Yvonne. Un autre fils, Dixon, a été professeur aux écoles de la région. M. Blanchette sera le seigneur .de la ferme Molnar dont il s'est porté. acquéreur. :

Avis à nos lecteurs

Noël et le Jour de l'an tombant cette année un mercredi, nous de- vrons publier notre journal une jour- née plus tôt, au cours de deux pro- chaines semaines. Il est possible que certaines cemmunicätions nous arri- vent trop tard, et nous serons forcés de les renvoyer à la semaine suivan- te.

De plus, vu l'abondance d'annon- ces, nous ferons notre possible pour publier les courriers et les commu- nications Iles plus importantes. x nous faudra cependant retarder cer- tains articles.

Enfin, nous tenons à attirer lat- tention de nos lecteurs sur le fait aue, durant la période des Fêtes, le service de la poste est surchargé de travail; ccla occasionne des retards pout lesquels nous ne sommes aucu- nement responsables.

On voudra bien tenir compte de

MTL LELELER RTE E ECOUTER LECTEUR

! «, ES 2

M. Georges Quaghebeur, dans l'ouest depuis 28 ans, doit s'embarquer pro- ‘chainement à New-York, à bord du na- vire “Queen Elizabeth”, pour un voyage ‘en Bclgique. son pays d’origine. Sa fille, Mlie Alice, ira avec lui, tandis que les trois fils, Roger, Gérard et Norbert, :garderont la maison. Les heureux voya- | ces quelques remarques et nous ex- geurs attérriront à Ostende. cuser à l'avance. HO GK La Rédaction

Samedi, ont eu lieu les funérailles de M. Azarie Lapierre, autrefois du villa- ge, décédé à Westlock dernièrement, à l'âge de 62 ans. Celibataire bien connu, il était sans parenté en Alberta.

UTC TELLELLELEEELTLELEEIEE LE TETLLELTELEEELTET EEE

BÉAURON

se LS

Ce n'est plus un secret pour person- ne: la vieille église de Saint-Emile a ‘fait baptiser un nouvel orgue, avec MM. Îles marguilliers comme parrains. Les premières harmonies ont retenti à la messe de minuit. La Fabrique a ré- pondre au désir, Gepuis longtemps for- :mulé par les Membres de la Chorale, place est très moderne et chic, et les ‘leurs parents et leurs amis; ce qui repas sont cuits à la maison. ;comprend touie la population. L'ancien # 2% ë

‘instrument, tellement âgé que personne ne sc souvient de sa provenance, a pris ‘sa retraite dans la sacristie. En somme, c'est un cadeau de Noël que la paroisse : Ise fait à elle-même. Amour, délice et. iorgue sont masculin au singulier et fé- a au pluriel. |

!

M. et Mme Maurice Leblanc vous in- vitent à visiter leur restaurant qu'ils viennent d'ouvrir, quand vous passerez par le village. Venez y manger des bon- nes tartes coupées en quatre, des sand- wichs de toùtes sortes, du café, etc. La

M. Léopold Dansereau a été nommé

DANANNNENENEERUEEENNTST

place M. Paul-Emile Bérubé.

ÉC

M. Raymond Ieblanc est déménagé au village dans sa nouvelle maison. Il & & + cest à bâtir le garage. |

Nos joyeux collégiens ont envahi Le-' For \gal pour la durée des vacances; Lucien Nos jeunes mariés, M. et Mme Gérard Ouellette, Daniel Montpetit, Lucien Magnan, sont rendus dans leur maison Montpetit, Marcel Montpetit; le doyen REUVE du village. des quatre, Bernard Montpetit, était # # déjà ici, en convalescence. Cela fait! Un pénible accident est survenu à M. cinq; et il y en a cinq autres: Raoul Marcel Gobeïl, qui travaille au garage Coulombe, Robert Mercier, Maurice Lo- du village. Il fut pris dans un moteur rieau, Philippe Toupin et Henri Bou- à souder, et assommé, perdit connais- lchard. D'après le recensement de laisance pendant plusieurs heures, I1 fut igazette du collège, il n’y aurait qu'Ed- ‘administré et transporté à l'hôpital à monton et Donnelly à recruter un con- Edmonton. Maintenant il est en bonne tingent plus nombreux de deux chiffres. . voie de guérison. ER 4 . E + # Madame Burger, M. Teddy Burger, Vendredi, le 20 décembre, les enfants Mles Joan et Joyce ainsi que le jeune qe l’école du village ont fait un bel arbre

moyen de Ja Survivance, toutes les per- ville la veille au soir avec M. Wilfrid sonnes qui, à l’occasion du décès de M. Magnan. Il coucha chez M. Magnan. Le J.-C. Burger, leur ont manifesté des matin il se leva bien tard, car il était condoléances en assistant aux prières, très fatigué de son voyage et arriva à aux funérailles, en offrant des messes l'école en retard. Les enfants étaient

et par envoi de fleurs. ‘tous impatients. Il avait un gros sac de

bonbons sur le dos et de nombreux et ‘jolis cadeaux à offrir aux enfants. Plu- sieurs disaient qu'ils croyaient recon- & Springfield, Illinois. La joie éprou- naître sa voix, mais ils se sont sans

Souhaits bien sentis

icartes de bons souhaits à l’occasion de Ho & # la Noël, s’est métamorphosée en sur- Naissance:— A M. et Mme Léopold Magnan est

" s ps CI D + À . i : $ à POUR FR el a de l'Etat, reçut une née une fille, Marguerite, la douzième ÉÈ A ärquée du sceau du pénitencier de la famille. Parrain et marraine: An-

de l'Tinois qui disait: “Having a very üré et Angeline Magnan, frère et soeur duil time. Wish you were here”. (“J'ai de l'enfant. Nos félicitations à la fa- le spleen. Aimerais vous voir ici”.) mille.

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{

Jerry Burger, désirent remercier par le de Noël. Le Père Noël est arrivé de la|

MARDI LE 24 DECEMBRE 1946 nn

MAILLARDUILÈE

CERCLE CA&N ADIEN-FRAN CAIS

| Le samedi 16 novembre, M. et Mme fétaient le 50ème aniversaire : Îde jeur mariage entourés de leurs en- ifants et d'un grand nombre d'amis.

Bachoffer

Tous deux nés en France, M. et Mme Bachoffer ont résidé aux Etats-Unis sept ans: de ils allaient s'établir à Thérien, Alberta, ils vécurent vingt- six ans; et depuis quinze ans ils rési- dent à Maillardville, Colombie, ils jouissent toujours d’une honne santé.

M. ct Mme Bachofñffer ont cinq en- fants: Mme Carles, à œhérien; Mme Valentine Ouellet, New-Weseminster; Edouard Bachoffer, Thérien; Célina Gervais, Port Quillam, B-C.; Emile Bachoffer, Maillardville; ils comptent quatorze petits-enfants et huit arrière- petits-enfants.

La soirée se passa très gaiment; on chanta les vieilles chansons de France et ce fut un vrai succès. Etaient pré- sents: Mme Ouellet et ses enfants, M. et Mme Gervais et leurs enfants, M. E- | douard Bachoffer, M. et Mme Emile Ba- choffer, M. est Mme E. Godin, M. C. Gamache, M. et Mme R. Gervais. M. Paul Velay, M. et Mme À. Bélanger, M. et Mme Y. Schawb, M. et Mme V. Mul]jer, Mme P. Dehard, M. et Mme V. Deshayes, M. et Mine Nadeau, M. A. lVosana, M. et Mme L. Braconnier, M. ‘et Mme À. Lemieux, M. et Mme D. Dou- | cette, M. et Mme Guevrier, M. ct Mme Gérard, Mme M. Cormier, M. Louis |Muller et Mlle Renée Muller. De beaux lcadeaux leur furent offert. Nous sou-

haitons à M. et Mme Bachoffer de|

{nombreuses années de bonheur ensem- ‘ble et puissions-nous fêter tous ensem- ible les noces de diamant. 3 as D

j La partie de cartes du 7 décembre, ‘donnée par les familles dont les noms ‘commencent par P a été un vrai succès et a été la meilleure depuis longtemps; ja loterie et la partie de cartes ayant rapporté au-dessus de deux cents dol- “Jars. Félicitations à tous.

mt

Le journal est très ancien

Sous le siècle d'Auguste, les habitants _de Rome disposaient déjà, chaque jour, ‘d'une feuille intitulée “Acta diurnia” les faits de la journée).

Sa composition rappelait beaucoup celle des journaux modernes. On y trou- ivait d'abord tous les actes officiels: .Loutes les lois- sénatus-consultes, noimi- inations de magistrats. Les discussions du Sénat y étaient relatées dans leur détail, ainsi que les nouvelles politiques let les “bruits” qui circulaient dans Ro- ‘me, Une rubrique mondaine énumérait ‘les personnalités qui avaient été reçues par J'empereur et l'impératrice. Les \‘Acta diurnia” publiaient en outre des comptes rendus de représentations thé-

syndie pour le district du nord. Il rem- lâtrales et des cérémonies funèbres, et'

jusqu'a des prévisions météorologiques! Juvénal, fidèle observateur de la so-

iciété, nous montre les dames romaines l

itin, en parachevant ieur toilette,

j Lors d'un grand gala cinématographi- que aqui se tiendra dans la capitale d'Irlande, on montrera des documentai- res de l'Office National du Film. Une des réalisations au programme: “C'est l'aviron” fait partie du groupe de des- sins animés en marge des chants de folklore äu Québec.

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:se faisant lire leur journal, chaque ma- |

|

ae me me en 29

Le Press : ge de repos et d'agrément. Nous lui sou- : [haitons tout l'agrément possible.

MORINUILLE |

La paroisse vient de perdre lun de; ses pionniers de la première heure, nous voulons dire M. Willie Beaupré. | Il ne faisait pas partie de ia première | Re excursion mais aïiTiva tous de même nos écoliers qui fréquentaient les &eo. dans l'automne de la premiére année, les de la ville nous sont revenus. Ceux LR Eu ee .. {de notre couvent sont également partis. | Depuis lors il fit tout comme les pre- le de en ne miers coions. Il ouvrit son homestead et | a AU URR : RARE : dant | et notre maître de poste suffit à peine finalement tit si bien qu'il fut pen 6|a Jivrer biblots et lettres qui sentas. assez longtemps l'un des plus fortunés : des anciens. Depuis plusieurs années il : souffrait d'une maladie qui le priva en: phéué nous ee Fr

ler sartie des douceurs d'une verte : 5 - ; ME grande part ‘Fêtes il nous fait plaisir de souhaiter

Heillesse: et il nous laissa après quel- à Ha à : : l 4 : bon et joyeux Noël à tous nos amis de lques jours de souffrances plus aigues. | iberta

| erta.

M. Bsaupré laisse derrière lui une fem- 1 me bien-aimée et deux garçons. Un grand nombre de parents et d'amis se | firent un devoir d'assister aux funérail- | Iles. Le cher défunt dort maintenant ison dernier sommeil dans le cimetière

ste

M. Joseph Houle est aussi parti pour Québec qu'il n’a pas revu depuis 55 ans. Nous lui souhaitons bon voyage.

ae EA

sent de toutes manières.

2: ste

ll se consomme moins de lait

ide notre paroisse en attendant le grand ! La 5; A é ! ‘jour de la résurrection.

k nn | Toronto. Un rapport présenté de- ji M. Albert Trottier était en charge ant la Commission Royale d'enquête

j 60 ! ; : Fe URÉTARGS: ‘sur le lait, soutient que la hausse des

lue # | : Prix du lait a réduit considérablement ! Notis apprenons que le docteur Riopel :}3 consommation de ce produit, avec ce is Fort Résolution depuis sept à huit résuitat que le coût de distribution a LEE ee no . es, ee. laugmenté.

nn i sr AURCRE EE CRE es M Le rapport, oeuvre de }'Association ‘berculeux des Indiens, à l'ancien collè- :des Distributeurs de lait de l'Ontario ! = ite » . sis A ë , 8e des Jésuites. C'est une position sprétend que J'augmentation accordée de DLCMIRES EmpOrtance ft ROSE 16" ‘sur le prix du lait, en amenant une for- EE le HN Il est inutile de dire ite diminution de production, a valu ce que la parenté est cnCRantee de le voir résultat que les distributeurs. dans se rapprocher de Morinville et NOUS ‘bien des cas, perdent les profits que ne doutons pas que souvent il sera au: milieu de nous.

%

l'augmentation du prix du lait devait leur procurer. Les frais de distribution lont augmentés au point d'annuler même de dépasser les profits que l'on

: attendait d'une augmentation du prix \ Elle est tout simplement revenue join-, Qu jait

are son mari qui l'attendait depuis si!

longtemps. Espérons que l'Alberta lui |

| sera agréable sous tout rapport. ch ES ES

Me st ke à

Mme Hector McDonald nous est ar- privée des vieux pays ces jours derniers.

CHEZ NADON 5 pour vos montres, bijoux, bagues, L'on nous apprend que Mlle Diana! dimants et cadeaux.

Caron est partie en voyage du côté de la Côte pour un mois. Ce sera un voya-

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destination

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Montréal. Le ministère de l’Ali- mentation de Grande-Bretagne a a-| cheté 680 tonnes de farine de fève soya destinées auparavant à la Russie, a! annoncé la Corporation des biens de guerre. La farine est à Vancouver d'où elle sera envoyée en Angleterre.

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ANVIER

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8 9 COUPON DE VIANDE M67 Vaiïide

MARDI LE 24 DECEMBRE 1946 _—

ST-J0ACHM

Mme J. Paxton a le plaisir d'annon- er les fiançailles de sa fille Mlle Mau- Acen Gray Paxton à M. Albert Kéroack, is de M. et Mme Albert Kéroack. La A bénédiction nuptiale sera donnée en Miéciise Saint-Joachim, le 11 janvier

1047.

CALENDRIER DES COUPONS DE RATIONNEMENT DU CONSOMMATEUR

CALENDRIER DES COUPONS DE RATIONNEMENT DU CONSOMMATEUR

La prière d'un OUvrier

Rome. Durant le premier congrès national de la Jeunesse ouvrière chré- tienne d’Italie, au mois de novembre, ile Père E. Bosco lut une prière écrite : par un ouvrier de l’usine d'automobiles Fiat, à. Mirafiori. Le P. Bosco expliqua

que 2e ouvrier ne iréquentait pas l'é- glise,

Quand le prêtre l'approcha, lui con- seillant de prier, il répondit qu'il ne se : souvenait plus des prières qu'il avait ap-!

[prises dans sa jeunesse. Le prêtre lui |répliqua: “Parlez à Dieu en vos pro-, ‘pres mots, comme vous me parleriez, en ‘vous souvenant Qui Il est”. Là-dessus, | cet ouvrier écrivit la prière suivante:

“Au milieu du bruit de nos machines, Vous, O Dieu au-dessus de tout, Père d'une bonté infine. Dans la poésie de: que notre prière s'élève dans le ciel vers: notre travail, notre pensée se porte vers; Vous qui protégez nos familles pendant : que nous en sommes éloignés. De nos, forges, de nos chantiers, de nos usines: et de nos mines, que notre louange s'élève vers Vous, Créateur de cette ter- re bénie, vers Vous qui nous avez créés | à l'image de Votre fils. Jésus. Donnez- ; nous toujours, Seigneur, force et santé : et le moyen d'accomplir notre travail] de Vancouver. Un jeune homme de notre mieux, afin que nos masses ou- vingt ans, de Vancouver, est entre les vrières puissent plus que jamais monter. mains de la police et devra répondre à vers Vous, pour Vous glorifier, Dieu, ‘six chefs d'accusation pour vol à main éternel et Père de l'universelle frater- ‘armée. Sa confession, qui implique un nité humaine. Amen”. ‘autre copain, apporte un terme à une 3 ‘vague de crimes marquée de quinze ‘holdups en deux semaines comportant ‘un bütin de plus de 58,000.

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Etiquette

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Quand la mort frappe dans une ville éloignée durant une visite ou un voyage d’af- faires tous les arrange- gements funéraires peuvent être faits dans votre milieu propre. Grâce à nos relations l nombreuses par tout le pays, nous pouvons voir à tous les détails, transmettre toutes les instructions telles que dési- rées. Vous avez le même con- trôle absolu sur les détails comme sur toutes les dépen- ses. De plus vous êtes assurés

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à

Je réponds avec plaisir aux ml tions posées par M. A.

—Quand doit-on annoncer ses fian- çailles?

Les fiançailles ne doivent pas être annoncées trop longtemps d'avance, surtout si c'est par la voix des jour- naux. On annonce l'événement quand la date du mariage est fixée pas plus de L six semaines avant; aujourd'hui pro- ee . bablement parce qu’il y a tant de fian- ESt-Joachim çailles rompues, on annonce quinze

jours ou trois semaines avant, quand bien même les jeunes gens auraient été

Les jeunes donnent |rien mème is jeunes sens un concert de Noël ne

—Qu’entend-on par mariage privé? C'est un mariage sans apparût, c’est- à-dire sans invitation à la messe, sans grandes décorations à l'église. C’est un mariage dans la stricte intimité des

proches parents et très intimes amis. É k

—Est-on tenu de faire ün cadeau de noces?

En général, tout invité à un mariage doit un cadeau aux fiancés. Cependant, ce n’est pas une obligation; on l'offre simplement pour faire preuve de ses sentiments d'amitié à l'égard du marié ou de la mariée.

& He

Mme O'Coffey, de la 110e rue, est partie en voyage à Vancouver.

: ONE M Mile Snatdire Lachapelle, de Mont- réal, est en visite chez son oncle et sa Mrante. M. et Mme J.-A. Gallant.

si

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0 COUPON DE BEURRE B40 COUPON DE VIANDE M70 Valides

%

me em

Les parents et les amis des jeunes en- kants de l'école Grandin et des tout etits du Jardin de l'Enfance avaient le plaisir d'assister à une jolie soirée créative donnée par ces chers enfants le 19 décembre. Les costumes étaient e toute beauté, les jeux de lumière magnifiques. Les enfants chantèrent et hiéclamérent avec un näturel charmant. M1 v a parmi eux des artistes en herbe. Au cours de la séance, le docteur L.- . Mousseau, président général de l’A. ÉC FA. distribua les prix et les certifi- bats de Français. Il eut un mot aimable our chaque enfant récompensé. Il fit Hemarquer que Jeanne Thivierge avait Bemporté consécutivement les prix du rade 3 au grade 9. On ne saurait trop Houcr le dévouement admirable des

Souvenirs des joies chrétiennes de Noël

Origine de la crèche de Roël ee caen on

lennité que, durant de longues semai- nes d'attente, les pelits enfants entre- voient dans leurs rêves comme une ou- verture du paradis.

Mystérieuse cérémonie dont jes vicit- | jJards meme nc peuvent voir le retour;

Récit historique

Fin d'une vague de crimes à Vancouver

En l'année 1225. François (d'Assise) d'une façon dont

jl fut éonné à bien que par ses paroles que par ses de féter la Noël exemples.

Et après qu'on eut chanté l'Evan- ; 1 gile, le Fr. François s'avança, en robe monde n'avait connu l'équivelent. I de diacre. “Soupirant profondément, avait, à Greccio, un ami et un bien- accablé sous la plénitude de sa piété annuel sans entendre chanter au fnnd faiteur, messire Jean Vellita, qui lui ‘et débordant aussi d'une joie merveil- de leur coeur la gamme toujours vivan- ‘Jeuse, le saint de Dieu vint se placer te des joies naïves et des douces éma- |

avait fait cadeau, ainsi qu’à ses frères, É \ . on

È *e ‘auprés de la crèche,” suivant l'expres- tions Ge enfance. | rocher plan arbre en face; :

D : . Qui de nous, entrant dans une de

l D ,

R : k si i ia elane. Et sa voix:

de la ville, pour qu'ils pussent s’y éta-, me + an . exhorta tous les nos églises, pendant la nuit tle Noël à 5 « à N 1 S < ë Ses, C. ant k LAS

blir. François fit donc venir cet hom-, ÉRATES EE MElORIENSE É ie ?

i jamais encore le:

ORIZE

BONAVUILLE

Depuis quelque temps, nous voyons

Quand Hitler jugeait

onnes religieuses, les RR. Soeurs de

Washington. Des documents alle-

5 Ai | ASE ts à chercher le souverain ‘peut sans qu'une larme qui monte du . a ° | RARES < , b 1 . 4 | assistan =, D Le È ur Pise : > Assomption, leur grande affection pour |2V€C 8rand plaisir arriver quelques bon- . A . 2. RAI : . a. va Bien. coeur aux paupières, entendre flotter use récemment découverts, révélent, Cembien 4 eut-il 5 s12 i c : fr i désir ébrer ave i la sainte nui TE È à j iGérait l’anci L Mieurs chers élèves. Elles en feront de nes familles canadiennes-françaises | Aésire Céiébrer avec 10 sainte nuit, Le Fr. Francois prêche sur Jésus |sous les voûtes sonores, avec la puissan- | du Adolf Hitler considérait l’ancien pre-. de bergers?

raies petites demoiselles et de par-

pour demeurer au milieu de nous. Ainsi,

de Noël; et écoute un peu l'idée qui |

te

mier ministre Winston Churchill com-

rumeur des orgues, ces chants si ‘beaux de simplicité et de gr âces naïves,

‘Enfant avec des mots d'où jaillit la | suavité. Il parle du pauvre Roi qui

tout dernièrement, la famille de M.|nvest venue! Dans les bois auprès de

Fe aits petits gentilshommes. me un grand homme. Hitler disait à;

|Henri Caouette avec huit enfants et leur belle-soeur. Ils ont acheté une pro- |priété, de M. Henïri Dupré, sur la rue

Voici le programme de la soirée:

—Souhaits, par les élèves du Jardin de l'Enfance.

Orchestre rythmique et chant, par

les grades 1 et 2. È _Saynète: La charité récompensée, : COU'A86s Et heureux. . par les élèves du Jardin de l'enfance. | . M. Henri Préfontaine a acheté le thé- âtre de M. Irvin Baril. Il construira, au

äe Hervé Hoolahan. Ils se disent en-

notre ermitage, tu trouveras une grot- te parmi les rochers; tu installeras une crèche remplie de foin. Et il fau-

|Principale et ils ont acheté le magasin! d'a qu'un boeuf et un âne se trou-

là, tout à fait comme à Beth- car je veux, au moins une fois: pour de bon l’arrivée du Fils de Dieu sur la terre, et voir de mes pro-

vent léem fêter

Histoire de Noël, par les grades | 3 et 4.

—Tableau vivant, par les élèves du Darain Ge l'enfance.

b—Chants: Mon beau sapin, La Vierge à ia Crèche, Le Sommeil de l'Enfant, par les grades 5, 6 et 7. —Distribution des certificats et des prix de français aux grades 3 à 5. Comédie: Rominagrobis en correc-

pres yeux, combien il a pauvre et misérable, par amour pour nous!”

printemps, un édifice moderne voisin de la Banque de Toronto sur la rue Prin- cipale. Encore ne grande amélioration en même temps qu'une précieuse aC-| Jean Vellita prépara toutes choses quisition pour notre paroisse. Le théâ- d'après le désir de saint François, et, tre s’ouvrira sous la nouvelle direction | ans la nuit sainte, vers minuit, les dès le début de février.

Frères arrivèrent de Fonte-Colombo, D'autres édifices importants seront

et tous les habitants de la région ac-

voulu être: lorsqu'il est né!

{ i

‘a daigné naitre en cette nuit, du Sei- ‘gneur Jésus dans la ville de David.

Et, chaque fois qu'il se trouve avoir ‘à prononcer le nom de Jésus, : qu’il est enflammé du feu de son coeur,

voici.

‘et que au lieu de prononcer ce nom,,

jil dit “L'Enfant de Bethléem.” Et ce‘ imot “Bethléem” il l'énonce d’une voix 1 comme celle d'un petit agneau qui béle: et quand il l'a énoncé, il laisse: sa langue glisser sur ses lèvres, com-

!nom y a laissée en les franchissant.

Î

{ icette veillée sainte, i retourna chez lui,

bâtis en 1947. Vraiment il y a de l’en-

coururent en foule pour assister à;

| Et ce n'est que très tard que s’acheva :

et chacun le coeur rempli de: joie.

[Mussolini que la Russie avait un grand

Sue nous ont transmis ces génies in- ‘connus à qui l'art chrétien doit tant

de chef-d'oeuvres.

“Adeste fideles‘!” cette invocation si

‘large de rythme en même temps que si

gracieuse de forme.

“Nouvelle agréable”, cette mélodie

Combien étaient les bergers aux- homine dans la personne de Staline et: quels un ange apparut ct qui vin- que la Grande-Bretagne avait le sien rent adorer l'Enfant-Dieu nouveau- dans ia personne de Churchill. Il dé- né? Les peintres, guidés par le pur

plorait le fait que la France n'eüt pu se caprice, en représentent, les uns deux

rouver gran x Lei 3 trouver un grand homme d'autres trois, quatre et même plus.

Suivant un vieux manuscrit grec et

pleine d’entrain si bien dans la note prime-sautière et joviale de nos pères. :

la majesté nous courbe le front malgré sime pour savourer la douceur que ce; : nous devant le grand mystère.

hosanna triomphal et vibrant de con- s'en {fiance. d’allégresse.

À quoi tient-ii le plus? “Dans cette étable!” ce cantique dont Siockbridge, Mass. Ralph Barnes

âgé de 67 ans, qui compte quarante-

cinq années d'enseignement, soutient un siège depuis trois mois dans le but de garder son poste d'instituteur. Malgré | la demande de démission de la commis- ! sion scolaire, Barnes se rend quotidien-

TE

“Les anges dans nos campagnes!” ce

Et, enfin, le premier de tous, le plus

anonyme, ils auraient été quatre et se nonunaient Misaël, Achaë, Etienne

et Cyriace. Cependant, parait contraire à cette opinion; n’en compte que trois,

la tradition elle et tous les voyageurs rapportent que l'église qu’on

avait bâtie l’Ange apparut se nom-

mait l’église des Trois-Bergers.

{pénétrant et plus populaire de nos

nement à son école. Il passe son temps à lire dans un petit appartement du sous-s01l.

Barnes, dont le salaire annuel est de 82,200 par année projette d'intenter une poursuite parce qu'il n'a pas encore reçu : son chèque. Il dit qu'il n’a pas l'inten- tion d'abandonner l'enseignement mal- gré son âge.

tionnelle. Personnages: Richard Ké- roack, Marcel Gallant, Albert Bris- sette, Laurier Arcand, Paul Frigon,

train à Bonnyville: ça se développe

: cette fête de Noël. Tous portaient des! Et plus tard, ce lieu, avait été Noëls: ‘Ca, bergers, assembions-nous!” rapidement.

[torches allumées, et, autour de la grot-'installée la crèche, fui consacré au —Héias! elles sont bien loin les heu- : # te se tenaient les Frères avec leurs { Seigneur et devint une église, et au- res j'écoutais tout ému ces vieux MM Hobert Dame, Bernard Kéroack. Nos collégiens sont arrivés du Junio-| cierges, de telle sorte que le bois était dessus de la grotte fut placé un au- |cantiques. Distribution des certificats et des jt Saint-Jean passer les vacances de tout clair, comme en plein jour, sous {iel en l'honneur de notre bienheureux La jeunesse s'est enfuie avec elles prix de français aux grades 6 à ©. | Noël dans Jeur famille. la voûte sombre des sapins. La Messe | Père François, de telle sorte que dans pour faire place aux préoccupations de Bo--Récitation: Petit Noël, par Thérèse k 4 # fut lue au-dessus de la crèche qui ser- | cet endroit naguère deux bêtes sans jl âge mûr.

Carrière. LM Edouard Vallée, fils de M. et Mme |yait d'autel afin que l'Enfant céleste | raison ont mangé le foin de la crèche, Les fêtes de Noël, si lentes à poindre A1—Saynète: Le meilleur de. Persona 'J--Nap. Vallée, conduira à l'autel Mlle ‘sous les formes du pain et du vin, fût désormait, les hommes viennent, pour pour les petites têtes blondes qui ]es at- ges: L'Enfant Jésus, Marcel Ar- | Rita Désautels de Bonnyville. Le ma- présent en personne dans la crèche le salut de leur âme et de leur corps, |tendent avec tant d'impatience, arri- cand; La Vierge, Madeleine Cro- lriage aura lieu le 26 décembre. recevoir l'Agneau immaculé, Notre- vent vite et se succèdent bien rapide- teau; Les anges: L. Sabourin, L. CR | Jean Vellita eut l'impression, très net-'! Seigneur Jésus-Christ, qui dans son ment pour les fronts que la soixantaine ! St-Arneault, J. Majeau, L. MeNa- | Les baptêmes suivants ont eu lieu tement, qu'il voyait un véritable En-| amour ineffable a donné son sang dénude et argente. RP mara, C. Blackburn, G. Girard, J. | dernièrement: fant étendu dans la crèche mais com-: pour la vie du monde, et qui vit et! Eh bien! malgré tout, à chaque hiver! Ottawa. Notre production de ous Rocque, Garneau, C. Latour, J.| Chez M. Antonin Ouimet, une fille; |me endormi ou mort. Et voici que le; trône avec le Père et le Saint- -Bsprit | at me vieillit, quand revient ce jour jen octobre à atteint 3,000 tonnes con-. Morin. Jeanne: Simone Turcotte; | Chez M. Jules Vallée, un garçon; Frère François s’approcha de ven- | dans la puissance éternelle à travers|béni entre tous les jours, cette nuitltre 1,640 tonnes le mois précédent. , Louise: Adrienne Thivierge; Père Chez Jos. Hamel, un garçon. fant et le prit tendrement dans es les siècles des siècles.—Amen, sainte entre toutes les nuits, un recueil- | Quant à notre production de fil de fer, : Noël: Clément Neault. Félicitations à chacun. ibras, et que l'Enfant s'éveilla, sourit Johannës J'oergensen liement involontaire s'empare de moi. pour clôture, elle atteint 744 tonnes en —Chants: Noël des petits oiseaux, lau Fr. François, et de ses petites |

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Cours à domicile de FU.C.C.

La famille et la terre

4ème lecon: La famille agricole canadienne-françcaise

Par Gérard Filion, secrétaire général de l'Union catholique des Cultivateurs

Les sociologues définissent la famille - souche: “Celle le foyer se perpétue par une succession ininterrompue d’héritiers de la même profession, qui se transmettent, avec le bien héréditaire, les coutumes, les mé- thodes de travail et surtout le dépôt sacré des traditions ancestrales.”

La famille-souche se distingue de la fa- mille patriarcale et de la famille instable. La famille patriarcale est celle le foyer retient tous les membres de la famille, même après leur mariage, tous les biens restent la propriété indivise de la communauté, le père détient une autorité très étendue sur les personnes et sur les biens. La famille patriarcale se rencontre chez les peuples d’O- rient, chez les Slaves de l’Europe centrale, chez certains groupes d'immigrants établis dans les plaines canadiennes, notamment les Mennonites et les Doukobors.

La famille instable est celle les en- fants, à mesure qu'ils deviennent en âge de gagner leur vie, quittent le foyer, s’affran- chissent de toute obligation envers leurs pa- rents et leurs proches. Elle se dissout par la mort des parents et recommence à chaque génération. Dans la famille instable, le goût de la nouveauté l'emporte sur l'esprit de tradition. On trouve ce type de famille sur- tout dans les villes la vie industrielle en- traîne les gens hors du foyer pour le travail quotidien, la condition de locataire impo- sée à la majorité de la population rompt à chaque déménagement, les liens qui auraient tendance à se nouer.

Caractères de la famille-souche

La famille-souche présente quelques ca- ractères qu'il convient de dégager. Elle se distingue:

a) Par l'association des vieux et des jeunes

C'est en effet une véritable société qui se forme entre les parents et les enfants. Ceux-ci, quand ils sont devenus en état de gagner leur vie, ne quittent pas le foyer comme cela se produit dans la famille in- Stable. Ils restent à la maison et travaillent, sans salaire, pour la communauté familiale, mais avec l'entente tacite que celle-ci fera tout son possible pour les aider à s'établir quand le temps en sera venu. C’est ainsi qu’on voit dans la plupart de nos foyers agricoles les grands garçons et les grandes filles travailler sans salaire pour leurs pa- rents. Le salaire viendra plus tard, au temps du mariage, sous forme d’un établissement, pour les fils et, quelques fois, d'une dot pour les filles.

L'association des vieux et des jeunes s’éta- blit encore entre les parents et l’héritier- associé. Dans la famille-souche, le foyer ne s'éteint jamais avec la mort des parents. Quand ceux-ci prennent de l’âge, ils choisis- sent parmi leurs fils celui qu'ils croient la plus apte à conserver le bien et à le faire fructifier et se l’attachent comme associé avec droit de succession. Le choix de l’héritier- associé se fait généralement après plusieurs années d'observation et réflexion, pour qu’on soit bien sûr qu’il est apte à remplir une telle fonction. Les vieillards vont quelquefois finir leurs jours au village comme rentiers, mais en se gardant généralement un droit de regard et de remontrance sur toutes les affaires du domaine qu'ils ont cédé ; plus gé- néralement, ils restent au foyer jusqu'à leur mort, de sorte que la transmission des tra- ditions, des habitudes de travail et de prin- cipes d'éducation se fait sans heurt d’une génération à l’autre.

b) Par la transmission du bien et du métier

Dans la famille-souche, il n'y a pas que le foyer qui passe de l'autorité qu père à celle du fils. Le domaine aussi se transmet d'une main à l'autre en restant toujours dans la même famille, Ils ne sont pas rares dans nos campagnes les biens de famille qui n'ont pas changé de nom depuis cent, deux cents et même trois cents ans. Ces biens n’ont ja- mais été vendus ni achetés depuis des géné- rations. Les vieux se sont “donnés aux jeu- nes” en se réservant le droit de continuer d'habiter la maison jusqu'à leur mort et d'exiger une rente annuelle en nature ou en espèces.

Avec le bien de famille se transmet aussi le métier. Dans la famille instable, les fils choisissent chacun leur métier sans s’occu- per de celui du père. Dans la famille-souche au contraire, le père donne à son fils-héri- tier, non seulement le foyer et le bien pa- ternel, mais aussi un métier que le fils ac- quiert en travaillant avec lui. La transmission du métier ne se pratique pas seulement en agriculture; elle est très fréquente chez les artisans, les commerçants, les industriels et les hommes de profession, mais plutôt rare chez les ouvriers et les salariés. L'avocat aura assez souvent un fils qui étudiera le droit et qui exercera sa profession en société avec Son père: de même du médecin, de l'ingénieur. Cela est encore plus fréquent chez les arti- sans: menuisiers, charpentiers, forgerons. La transmission des métiers par la famille-sou- che aide à conserver les progrès acquis et à en réaliser de nouveaux.

c) Par l'obligation de l'héritier vis-à-vis de ses frères et soeurs

L’associé-héritier n'est pas affranchi de

Te +.

tous devoirs envers ses frères et soeurs qui sont forcés de quitter le foyer paternel. Il a généralement l'obligation de les aider à s'établir, si ce n'est déjà fait au moment il succède au père; il a surtout la charge de garder à la maison ceux qui désirent y res- ter, de prendre soin de ceux qu’une infirmité rend incapables de gagner leur vie. Le foyer devient ainsi un centre permanent de pro- tection auquel tous les membres de la fa- mille ont le droit moral de recourir dans les épreuves de la vie. C’est en vertu de ce con- trat tacite que la maison paternelle reçoit et héberge des membres qui l’ont quittée de- puis longtemps, mais qui reviennent y cher- cher refuge quand le chômage, la malchance ou le vice les ont réduits à l’état d'indigence.

Inversement, les membres qui ont quitté le foyer paternel se sentent des devoirs vis- à-vis de lui. Quand une mort prématurée em- porte l’héritier-associé, l’un ou l’autre des fils partis renonce, s’ils en est besoin, à ses propres ambitions pour venir prendre au foyer la place du défunt et continuer la li- gnée.

Effets de la famille-souche

“La famille-souche, a écrit Le Play, se dé- veloppe d’elle-même chez tous les peuples qui, après s’être approprié les bienfaits du travail agricole et de la vie sédentaire, ont le bon sens de défendre leur vie privée con- tre la domination des légistes, les envahisse- ments de la bureaucratie et les exagérations du régime manufacturier.” C'est que la fa- mille-souche est le type idéal d'institution domestique et qu’elle à besoin, pour naître et s'épanouir, de la liberté que seuls con- naissent pleinement les peuples agricoles.

La multiplication des lois et l’abondance des fonctionnaires sont un signe certain de déchéance sociale, car chaque fois que le prospérité diminue, le gouvernement se dé- veloppe aux dépens de la vie privée. Inver- sement, l’extention de la vie privée est un signe de prospérité.

La famille-souche, quand elle n’est pas cortrariée par les lois, développe à un très haut degré le sentiment d'indépendance et une louable méfiance à l'égard de l’état. En rattachant tous les membres au bien de fa- mille, soit pour contribuer à sa prospérité, soit pour en recevoir secours et assistance, elle habitue la société familiale à se suffire à elle-même et à se défendre contre les in- fluences extérieures. C’est pourquoi l’on peut affirmer que les effets de la famille-souche sont:

a) La stabilité de la société domestique

Comme on l’a vue précédemment, la fa- mille-souche, établie sur un domaine qui est à la fois foyer et atelier de travail, assure sa continuité par la transmission impercep- tible d'une génération à l’autre de l'autorité morale et des biens matériels. Alors que dans la famille instable, le foyer s'éteint avec la mort des vieux, dans la famille-souche, il passe sans heurt du père au fils. La maison paternelle d'aujourd'hui est celle des géné- rations passées et futures; c’est le port d’at- tache d’une nombreuse lignée d'hommes et de femmes qui, sans foyer paternel, n’au- raient pour les rattacher ensemble que les liens précaires du sang. b) La transmission des traditions

On entend généralement par traditions, lensemble des coutumes, des moeurs, des usages qui se perpétuent plus ou moins in- tacts d'une génération à l’autre et qui font qu'on distingue une famille d’une autre, un peuple de son voisin. Les traditions familiales créent en quelque sorte le climat d’un foyer; comme il y a des climats froids et des climats chauds, ainsi il y a des familles riches en souvenirs comme il y en a de pauvres en cou- tumes. On conçoit aisément que la famille- souche soit le réservoir naturel des tradi- tions; elle conserve et transmet non seule- ment des biens matériels, mais surtout @es valeurs spirituelles dont les traditions font partie. c) La transmission des arts et métiers

C’est dans les familles-souche que se per- pétuent les arts et les métiers dont la con- naissance s’est acquise au cours des siècles par l'expérience et l'observation de généra- tions d'hommes et de femmes. C’est en tout cas un fait remarquable que, dans les familles émancipées des centres industriels, on ne sait presque rien faire en dehors d’un métier peu compliqué qu’on a appris à l'usine ou à l'école technique. Dans la famille rurale au contraire, tous les membres connaissent une foule de métiers dont les secrets viennent des ancêtres et qu'on transmet scrupuleuse- ment à la génération montante. Les hommes connaissent, en plus du travail de Ia terre, les multiples usages du bois, du fer et du cui- vre; l’on est facilement menuisier, charpen- tier, charron, macon, forgeron, cordonnier, sellier. Les femmes savent, en outre de l’art si raffiné de la cuisine dcnt les gens de la Ville ont généralement perdu le secret, tra- vailler la laine, le lin, le cuir; elles filent tissent, teignent, coupent, cousent. C'est pourquoi on a pu les appeler des “femmes de maison dépareillées.”

La Survivance | | Adresse des paroissiens de Beaumont à M. l'abbé J.-E. Lapointe, leur curé

| | l l Î

Monsieur le curé

| L'an dernier, à pareille date, vous nous arriviez de Bonnyville en compa- lgnie de M. l'abbé Normandeau, notre l'ancien curé en 1920 et le vôtre en 1913. Au bout de deux semaines de négocia- tions, on nous annonçait du haut de la {chaire votre nomination officielle com- me curé de Beaumont. Nous étions heu- reux de faire votre connaissance et c'est de tout coeur que nous avons accepté vos souhaits et vos voeux de pasteur, pour le plus grand bien spirituel et tem- porel d& vos nouveaux paroissiens. Mais au milieu des déménagements des fêtes qui suivirent la visite de paroisse, nous n'eûmes pas le temps de rappeler votre

| | |

M. “.-J. Main, du Pacifique Cana- dien, qui vient d'être promu vice-pré- ; sident adjoint de cette compagnie. A l'emploi du C.P.R. depuis 44 ans, M. | Main fut surintendant adjoin: de la;

‘division de Farnham, surintendant de | : : ommande de comprendre de la division de Frenton, Manitoba, et il | On rec P

: ë : l'huile de foie de poisson dans le régi- | PCCURaIL : poser de HADENSAE _ .me alimentaire des enfants, surtout en PR &ux transport depuis quatre ans. ‘hiver, pour Jeux procurer de la vitamine D. Quand les jours sont courts, les rayons du soleil ne suffisent pas com-

i Î | Charte aux Caisses me source de vitamine D; les huiles y = - ide foie de poisson fournissent un utile | de l’Acadie |

complément.

Caraquet, N.-B. Lundi, le 16 dé-' Un organisme cinématographique !cembre a marqué l'un des événements Mexicain la compagnie Peliculas les plus importants de toute l'histoire Mexicanas distribue chaque mois es du mouvement coopératif en Acadie l'éalisations de l'Office national cana- puisque. ce jour-là, l'on tenait l'assem- dien Au Film, dans tous les pays de l'A- | blée d'organisation de la Fédération des mMérique latine. La ville de Mexico sur- Caisses Populaires Acadiennes à l'U- tout montre un enthousiasme sans ces- iniversité du Sacré-Coeur de Bathurst. 5€ croissant pour les films canadiens.

À cette assemblée, la Fédération a re-" çu sa Charte officielle de la Province lui

| | i |

Les huiles de foie de poisson

Centrale. |

La fondation d’une Caisse Centrale S. Exec. Mgr Routhier 5.00 au sein de la Fédération des Caisses Révérendes Soeurs …. 10.00 Populaires Acadiennes avait été décidée AUDIT, FTANK 2.00 jors du dernier Congrès de cet organis- : Aubin, Benoit .

me mais cette décision ne pouvait se! Arcand, JOS re rune ra 1.00 |matérialiser sans avoir obtenu, au préa- AUDIN, OHVA ee 2.00 lable, une Charte provinciale. Alors, a- Hôtel] Adanac 8.09 lvec l'obtention de cette Charte, c’est le Aubin, Isidore 1.00

juient une réalité. Le besoin d’une Caisse lAuger, Nap. Mae ns ER tt Nes 2:00.

anniversaire de naissance. : |

Cette année, ayant eu l'occasion et le bonheur de mieux vous connaitre eb ap- précier vos qualités de coeur et d'esprit, nous ne pouvions laisser passer cet an- niversaire sans vous témoigner n0S sen- timents de gratitude et de reconnais- sance pour tout ce que vous avez fait : ici, en un si court espace de temps, et vous assurer de notre concours, de no- tre complète coopération.

La reconnaissance des enfants d’a- bord, de ces chers petits à qui Notre Seigneur disait: “Laissez venir à moi les petits enfants, car pour eux est le royaume des cieux. À l'exemple du di- vin modèle, vous avez su trouver le coeur de nos jeunes, à la maison, à l'é- cole à l'église surtout en en faisant des croisés qui prépareront le levain des générations de demain. Les jeunes gens et les jeunes filles, si dévoués, toujours prêts à seconder tous les bons mouve- ments, continueront l'oeuvre des aînés, des devanciers, de leurs parents, pion- lies sur ce coin de terre colonisé par les nôtres au prix de sacrifices, de cou- rage, d'abnégation de toutes sortes et surtout de presévérance. C'est grâce à ces vertus que nos yeux peuvent con- stater avec orgueil et satisfaction de si! beaux résultats dans notre paroisse.

La reconnaissance des adultes, de ceux qui actuellement, de concert avec Je Pasteur, guident la barque paroissia- le avec sûreté et confiance dans l’a- venir. Pie X répondait à ceux qui sem- blaient craindre pour la barque de Pierre, pour l'Eglise catholique dans les temps troublés: “Je ne crains pas pour la barque de Pierre, mais pour l’équi-

j

ane donnent eue oune VOUTNÉE de l’A.G.F.A. à Falier et Baliater,

Isabelle, MME 4 iiiiieieseen 1.00 Joubert, Sylrio on 1 É

jJohnson, Lucie 2.00

iLauzé, Albert ....................... 5.00 Lauzon, Martial 1.00 (Labbé, L.-P. 1.00 ‘Lévesque, Gérard: 1.00

‘Labbé, Achille Labbé, Pierre IL-veillé, Benoit

| Alexandre, JOS. E.00 Lambert, Léo 1.00

Caisses demandait la mise en action Aubin, Omer Sr 0.50 Laflamme, Ferrier - 100, d'une telle organisation pour complé- Bachand, Bill 1.00 | Leduc, J.-H. 1.00 ter ainsi la marche ascendante du mou- .Bugeaud, Mme B. 1.00 'Laflamme, Jos. 1.00 vement coopératif. |BUSCAUd, MIle M. ee 1.00 |Labert, Homer 1.00 Un programme élaboré avait été pré- Beaudoin, Lucien 1.00 ‘Loiselle, LÉO 1.00 paré par les directeurs de la Fédération Beaudoin, LéO 1.00‘ Laflamme, Pete 1.00

pour ce grand Congrès. Son Excellence: Bouchard, Clément

‘Ja coopération des petits et des grands, MR . des jeunes et des vieux, pour remplir à

. nous irons rejoindre nos ainés dis-

IE 1.00 Lévesque, Ferdinand: ....... 2:00 Succès et de longue vie au milieu de} Mer Camille Leblanc, évêque de Ba- Bugeaud, Gérard 1.00 /Lemire, Donat 1.00 nous. Comme gage de sincérité et deg thurst, assistait à ce Congrès ainsi Boisvert, Jos. 1.00 ILOÏSQAU, JA 0.50 ,notre fidélité à suivre vos directives BE qu'une nombreuse délégation de mem- Babineau, Annette 1.00 |Lemire,. Roberb 1.00 , nous implorons votre: sainte bénédiction L bres du Clergé. Bruneaul, Albert 1.00 |Lemire, Ernest 1.00 Les paroïssiens de Beaumont} Le Congrès s'ouvrit à 1.00 pm. par Cartier, Georges 1.00 | LAUZON,. RAOUL 1.00 l'inscription des délégués et le discours Choquette, Jos. . 5.00" Landry, OLVA ue 1.00 | d'ouverture prononcé par Je président, Côté, Conrad 1.00 |Mercereau, asser a te nt 1.00: M. Hervé Michaud, de Bouctouche. Charest, Rodolphe . 100 Maure, Ge0IBRS ue. 2.00: mi | Chailler, Henri . 1.00 | Mercier, Gérard 1.00: z Le : Courchesne, A.-O. . LODMorin, J.-B. 2:00 | L arbre de Nos! | Chalifoux, Lionel 1.00 | Mimeault,. Mme: Ti... 1.00 !, ‘Campbell, Jean 0.50 Martineau, AIp. 1.00: : Choquette, Royal 1.00 | Moulun, C. 1.00: C'est à l'Alsace que tous les pays du CO, Pan di einnenrere L.00;| Martel, Mme M.-L.. 2:00 monde ont emprunté l'arbre de Noël. Desfossés, J.-R. 3.00. Olivier, Jac: 2.00: Retraçons-en l'origine, car elle ne man- Dentinger, LOUIS, ue 1.00 Plante, Frères: 1.00: que pas d'intérêt. Au moyen-âge, on Doucet, Gérard.

pratiquait beaucoup sur Les rives du Dupuis, Albert Rhin le jeu dit “Du Paradis”. Comme: Dentinger, Pete: on avait besoin d’un arbre pour sym- Doucet, Raoul boliser l'arbre du Paradis et que ce jeu se pratiquait surtout le jour d'Adam et Deslauriers,. H. Eve, soit le 24 décembre, on avait choisi un arbre vert et on y attachait des pommes, ou encore, selon les fouilleurs. de faits, l'usage d'attacher des bonbons et des jouets aux arbres de Noël L'arbre toujours vert, même en hiver, n'était Dumas, Wilfrid autre que le sapm qui fut alors choisi Despins, Maurice et qui demeura dès lors comme le sym- Emard, Eddie bole de l'espérance et de la fidélité con- Forgue, J.-E. stante. Garant, Alphonse L'arbre de Noël fut introduit à Paris Gagnon, Frank pour la première fois par la célèbre Gauthier, Emile Liselotte, marquise d'Orléans, épouse du Guindon, Gérard frère de Louis XIV, en 1662. C'est à la Gariépy, Mme fin du XVITTe siècle seulement que l’ar- Gervais, Maxime bre de Noël a commencé sa conquête, Gervais, Joffre

Doucet, Maurice Dentinger, Tom …… Dentinger, Art. . Demers, P:-J.

et nous le retrouvons aujourd'hui sur Gareau, En een

tous les continents et dans toutes les Hachez, Camille littératures. Houde, Alphonse er Or, tous ces métiers s’apprennent de père en fils et de mère en fille; ils s'affinent avec | les générations pour atteindre parfois au niveau supérieur de l'art. Les familles ru- | rales produisent plus que toutes autres des | artistes de génie parce que l'apprentissage ! d'un grand artiste se fait souvent durant plusieurs générations par toute une lignée d'artisans et d’artisanes appliqués. La famille-souche, c'est le type supérieur qui distingue généralement les grandes civi- lisations. Pour revenir à Le Play, “elle con- | vient également à ceux qui se compiaisent | dans la situation ils sont nés, et à ceux | qui veulent s'élever dans la hiérarchie so- | ciale par des entreprises aventureuses. Elle concilie, dans une juste mesure, lautorité du père et la liberté des enfants, la stabilité et le perfectionnement des conditions.” Ajou-

De Tonnancour, Rocix

LR ner érntns its 1.00 | Paul, Pierre: 3.00 | Poirier, Adrien: 100. Émis 1.00 | Poirier, W. . .00- 5.00. Proulx, Mme G:. . 1.00: 1.00 Pinard, Fernand . 1.00 rés 1.00. Fronovost, IL. . 1.00. ons 5.00 Roy, Cyrille . 1.00 2.00 | Robertson, Albert 2.00 | LRO LO0|Rémillard,. Amable 1.00 ! . 1.00 5 R0Y, FTAnkK 1.00 je 1.00 |Sicotte, Paul-A. ............ 500 7. .- 1.00St-Arnaud, JL. 1.00 ans à 5,00 |Sicotte, DSL nee sienne ne 2 Shen - 1.00 |Savard, Rosaire ........... 100 NT es 1.00 |Turcotte, JR. 5.00. tr tr 1.00 ITherrien, Emile .…......... 100 I 1.00 |Thivierge, TL 2.00 re Rens es 1.00 |Tremblay, Emilio 1.00 nd Per 100 |Viens, J.-L. 2.00 SR 1.00 | Villeneuve, Sylvio 1.00 na 1.00 | Coulombe, André 1.00 + 1.00 | Despins, Paul 1.00 BRNER ST RAS Rs ON 5.00 pts HAE de 1.00 TOTAL 818450

a tons que, comme l’a démontré par ses mono- graphies et ses études historiques le socio- logue canadien Léon Gérin, c’est la famille- souche qui à donné au Canada français sa grande stabilité sociale et qui à permis aux milieux ruraux de langue française de durer et s'étendre en tous sens sur le continent

américain. QUESTIONNAIRE 1—Définissez la famille-souche. 8—Comment se fait, dans ja famille-souche, l'association des vieux et des jeunes?

3—Quelles sont, dans la famille-souche, les obligations de l'héritier-associé vis-à-vis de ses frères et soeurs?

4— Comment la famille-souche assure-t-elle la stabilité de la société domestique? 5—Comment se transmettent les arts et mé-

tiers dans la famille-souche?

_ { UL e

| POUR LESC

MARDI LE 24 DECEMBRE 1946

Si vos paroissiens continuent à a ; aider, nous pouvons vous aSSurer, dé. voué Pasteur, que nous ne craignons point pour la barque de Beaumont, pour la survivance de notre chère paroisse et M des organisations qui y sont établies afin d'assurer la réalisation de sa mis. sion sur ce coin de terre albertaine que nous avons choisi comme notre patrie. W Cependant avec Je saint Pie X nous de. | vons craindre pour l'équipage dans ces M temps troublés d’après-guerre, encore M plus difficiles et plus à craindre que ceux des deux grandes guerres.

Par l'administration des sacrements, par la prédication de la parole divine qui guide notre vie spirituelle et mo- rale, par le dévouement et l'affection dont vous nous donnez la preuve tous les jours, nous espérons et nous osons croire que l'équipage arrivera à bon M port. I] ne fera pas comme celui de Christophe Colomb aui commenca à s révolter au moment même il aliai Mi découvrir un nouveau continent, et jp DR petit mousse crier du haut de son mt, Î de toute la force de ses poumons: Ter. re! Terre! ë

À Beaumont, la barque de Pierre à subi bien des tempêtes, intérieures et Ë extérieures; pour n'en nommer qu'une Vincendie de l’église en 1918, avec tout R son contenu, même le Saint Sacrement. Comme le disait le curé, chargé de l reconstruction sur les ruines, encore fu mantes et attisées, ]a cloche en tom- B bant semblait pour lors avoir sonné je glas de la paroisse de Beaumont. Mais BR le patron, saint Vital, celui de Mer Grandin, les anges gardiens de cette pa. roisse, les prières, les sacrifices, les R bonnes volontés du plus grand nombre réussirent, ce que l'on a appelé avec raison, la résurrection de Beaumont.

Et depuis à peine un an que la divine Mi Providence vous a amené ici comme Pasteur et directeur spirituel, chacun M ici et au dehors à pu constater les mer- ÊR veiHeux résultats obtenus. Les autres à D venir sont aussi prometteurs et devien- R dront des réalités en l'an de grâce 1947 et pour de nombreuses années à Ra venir.

Veuillez donc, cher eb vénéré Pasteur

res sentiments de reconnaissance, de Fe toute la population de Beaumont. Veuil- } lez compter sur l'entier dévouement et

votre mission, notre mission, puisque Æ nous ne devons faire qu'un seul trou-} peau, sous un seul Pasteur, qu'un corps et q'une âme, qu’un sel équipage, dansk cette barque de Beaumont qui nous conduire sûrement aux rivages éternels Re

parus depuis longtemps. En attendant,lss recevez nos meilleurs voeux de santé, de

LOPRE TRUE

La main dans la main, Les yeux pétillants de rêves, les jeunes cou- ples projettent pour demain.

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|

MARDI LE 24 DECEMBRE 1946

ème congres d'Avant-farde à Tangente le 15 décembre 1946

Sons la présidence du Rév. Père Os- car Pinard, O.M.I, curé de Tangente, ous ouvrons cette après-midi, notre deuxième congrès d'Avant-Garde par #5 Ma prière.

M Après avoir salué pieusement le cru-1 : ifix et fièrement notre drapeau, M. | Léo-Paul Langlois, président d'office, fait la lecture du saint-Evangile.

Mile Jeanne d'Arc Granger, secré-

aire d'office lit les minutes de la! 10, Proposé par M. Lionel Barrette dernière assemblée générale du 26 sep- {secondé à l'unanimité: Qu'une copie tembre. Mles Lucille Verreauit et Thé- au journal soit offerte à Son Excel- tèse Langlois proposent et secondent :lence Mgr. Routhier.

d'adoption des minutes.

Nous entendons ensuite la lecture ! 11. Proposé par Mlle Pauline Gran- es comptes rendus des activités de 8€, secondé à l'unanimité: Qu'un vote! Avant-Garde des Saints Martyrs ça-jde remerciements soit allégué à Son! nadiens pour l’année 1945-46. MM. Excellence pour le prix de catéchisme Éionet Barrette et Clément Laurin offert en juin à notre école. Mlle Pau- Bbropose et seconde respectivement Je [line Granger en fut l’heureuse ga- Rapport des activités. jenante.

Nous procédons ensuite aux elections |

8. Proposé par Mile Lucille Ver-! reault secondé par Mlle Cécile Nadeau: Que les rapports, comptes rendus de nos activités soient envoyés plus sou- vent à la Survivance,

pour souffrir,

8. Proposé par M. Roger Laurin se- condé par Mlle Léona Verreault: Que Inotre journal bilingue de Tangente soit envoyé à Grand-Père Lemoine.

Souriant aux bergers, à g Autour de vous.

Enfant si beau Adoré par les rois et servi

Silencieux,

12. Proposé par Mile Isabelle Nadeau,

nérales de l'Avant-Garde pour l’an- secondé à l'unanimité: Qu'un vote de née 1546-47. MM. René Lussier et De- | remerciements soit allégué au Rév. nis Thibault en sont les scrutateurs.

2 Père Parent pour le généreux don de voici les noms des nouveaux élus: Gi; dollars offert pour notre biblio- présidente gén,

Mle Jeanne S'ATC :thèque de l'école. Granger; vice-prés. gén.,, Mlle Thérèse : ALanglois;

secrétaire gén., Mlle Céline! Après les propositions nous présen- Dumont: ler conseiller gén, M. Léo-/tons une petite séance récréative: Paul Langlois; 2e conseiller gén. M. 1. René Lussier: 3e conseiller gén.,, M.' de” Hjulien Boivin. Sincères félicitations. . D Les benjamins de l'école chantent! avec gestes appropriés: de Ncël.” Nous préparons ensuite notre pro- gramme de l'année. Voici les diffé-

Petit enfant!

ONE

“Les chevaliers de la table ron- 2. Distribution des prix de fran- :Çais. 3. Choeur parlé: “Jeunesse 4mis- : sionnaire du Christ.” 4. Dialogue: “La Les souliérS Leon d'histoire” par Mlle Laurette ‘Bouchard et son frèrot, 6 ans. 5. Col- lation des diplômes. 6. Dialogue: “Com-

Char!

es

v, : à ‘me papa” par MM. Clément et Mau-

ë- jpronies suggestions proposées par les ee Laurin, 7. Chant: “Pâle étoile du [= rue Lagauchetière, Montréal-1. Avant-Gardistes. Î soir.”

1- 1. Proposé par Mle Thérèse Lan-;

glois. secondé à Yunanimité: Que les M. le président invite le Rév. Père À bon chat bon rat i . avant-gardistes continuent leurs bon- , Curé à nous adresser la parole. Il nous | __1 est bon de vous dire en passant, ir nes coutumes, prières, cantiques, sa-;dit la peine qu’il éprouve de ne pou- |mes gars, poursuivit le narrateur, qu'il é ut au crucilix, lecture de l'Evangile. voir posséder au milieu de nous Son n'est pas agréable pour un homme de} Le 2. Proposé par Mlle Isabelle Nadeau, Excellence Mgr Routhier. Il nous as-|se sentir -empoigné tout d'un coup | de econdé par M. Henri Boivin: Que les {sure que son Excellence aurait aimé |par bras et jambes, presque comme ternes du village assistent à la mes- [assister aux délibérations de l’Avant-|yn veau que l’on mène à la boucherie !

= | se sur Semaine.

Garde des Saints Martyrs canadiens. 3. Proposé par Mlle Evangeline Gil-| M. Roger Laurin propose l'ajour- Jon, secondé par Julien Gillon: Que nement de l'assemblée et M. Denis lon demande à nos maîtresses une!Thibault seconde. carte d'émulation pour le catéchisme. 4. Proposé par Mile M. Marthe For-'. tin, secondé par M. Julien Gillon: Que Ar Eu jes émissions radiophoniques du poste! M.C. se poursuivent afin d'entendre | 10s orateurs et nos cantatrices. 5.Probosé par Mle Jeanne d'Arc: ranger, secondé par Mlle Laurette: Bouchard: Que les filles .se forment ! min comité et demandent les jeux né-| €ssaires. 6. Proposé par Mlle Georgette Gran-'. ger, secondé par M. Lionel Barrette: u'une dramatisation d'Histoire ‘du

anada soit présentée à chaque .assem- ns Faune Déc. ‘des montagnes.

7. Proposé par M. Clément Laurin, Fundi 3 décembre condé à l'unanimité: Que les avant- ‘“4h:00 à 4h.15 p:m. Le ‘Chanson

(Sur le respect que je vous dois), et: emporté amsi au pas de chaïge par: des démons du genre de ceux qui me! voituraient de la sorte. Dire toutes! les contorsions, tous les efforts que: je fis, toutes les injures et les jurons que je leur jetai en pleine face pour : me faire lâcher, impossible. Les diables n'en serraient que plus fort, et, je: vous assure qu'ils en ont une poignée, 1ces b. .. là. Je sentais leurs griffes me rentrer dans la viande jusqu'aux os; ça m'allait jusqu'au coeur. Tou-, ' jours est-il que je me décidai à faire = | le mouton pendant quelque temps. Re-, ‘CBK, 540 kles. Emissions françaises Rare bien qu'on avançait toujours, |

ça filait. Tout à coup je

‘pour la semaine du 3 déc. au 4 janvier ES -ma foi, ra É à ‘en heure mormale -ouñi des bras et des jambes, comme [un diable dans l'eau bénite et j’en-

ét tomber les deux escogriffes qui

\ =. Nous terminons par la prière et un “O Canada.”

s'étaient chargés de mes jambes, le nez dans la neige à quelques pieds de

ardistes se surveillent pour .bien ,par- française. moi. Mais avant que j'eusse fait aucun der leur langue maternelle. 4h15 à 4h.30 pm. La Fiancée du mouvement pour me sauver, l’un de | Commando. ceux qui me tenaient les bras me gra-

l4h:30 à 4h.45 p:m. ‘Un Homme et son |tifia d’un certain coup de tête de hache

Péché.

La Survivance

LA CRÈCHE

Salut, petit Jésus, endormi dans la Crèche.

Salut, petit Jésus, tout petit, tout aimable, AUX yeux si doux,

Salut, petit Jésus, enveloppé de langes,

Dans le berceau. Salut, petit Jésus, dans les bras d’une Mère,

Enfant dominateur qui lancez le tonnerre | Du haut des cieux. Roman historique cana

Par Joseph MARMETTE Publié avec l'autorisation des Editeurs: Les Editions Lumen, 494 ouest,

:

Qui n’aviez dans l'hiver qu’un peu de PAIE sèche Pour vous couvrir!

enoux dans l’étable

D

par les anges 5

FE |

ie

Salut, petit Jésus, mon âme vous adore, Roi triomphant! Mais vous me paraissez bien plus aimable encore

François COPPEE.

CELTLETEON CE LEE ETECLETCEEE CIE CCC PEER LOT TETE dien

et Eva

CLLECEL CELL ETC ELEECEECEEETEETETENEET

pe ELLE LIU LOUS GTI RETENUE

\bien affaibli par ie sang qu'il avait perdu et les douleurs qu’il éprouvait. iJ'allais lui parler quand l’un des A- gniers vint nous apporter à chacun un morceau d'orignal pour notre sou- per. Je voyais bielt que nos ennemis voulaient bien nous nourrir afin de nous maltraitcr plus ensuite. J'avais les pieds et les jambes libres, n'étant ‘lié à l'arbre que par les bras et le

fut à portée, je lui lançai dans le

.du monde;. mon homme alla donner .de la tête contre un arbre. Quand il

se releva, il se tenait d’une main le

crâne et de l'autre la bedaine il paraissait avoir une fameuse colique; ce qui fit rire aux éclats Messieurs ces

confrères. Me montrant alors le poing

et grimaçant comme tous les diables, il alla s'asseoir contre les autres.

I était bien facile de deviner qu'ils : machinaient contre nous quelque plan:

infernal; car is caquetaient comme des commères en nous regardant.

Je demandai alors au pauvre Pierre s'il souffrait beaucoup. Il me répon-

‘dit auil souffrait affreusement et! .qu'i sentait bien qu'il n’en avait pas |

pour longtemps.

J'enviai son sort en pensant qu’il mourrait encore assez tranquillement, parce que les Agniers n'auraient pas

5e

avoir arraché ses habits de dessus le saute dessus et je l’empoigne à la corps, ils se mirent à lui déchirer la gorge, puis, tirant son couteau de sa ceinture, je lui fais deux ou trois bon-

chair par lambeaux. Les uns lui cou- paient les doigts avec leur dents, d’au- tres faisaient rougir leur tomahawk au feu et le lui appliquaient sur l’es- tomac. J’entendais griller sa chair sous leurs haches rougies. J'écumais de ra- ge, je grinçais des dents, je me dé-

.hes saignées qui

lui vont jusqu'au coeur, Car il ouvre deux fois de grands yeux puis les referme tout de suite

pour la dernière fois. C'était celui qui ‘avait crevé les yeux à Pierre; pas mal

payé, hein! vous autres?

battais de toutes mes forces pour al-| D'abord je marche comme un chat ler défendre Pierre ou me faire tuer ‘qui veut prendre une souris en sour-

avec ui; pour en venir about.

| Mais, la chose la plus abominable, la plus exécrable de toutes,

fonça ses doigts dans les yeux qui lui sortirent de tête et lui descendirent : sur les joues! Je lançai les plus ter-: ribles malédictions contre ces bêtes À |réroces et je fermai les yeux; je ne. j voulais plus voir! Pas un cri, pas une plainte du brave Mathurin. Il priait

ce fut bien oui,

quand l’un de ces bourreaux lui en-'

j'étais trop bien amartré nois, arrétant, regardant, écoutant et

‘continuant d'avancer. Enfin je hâte le ‘pas et je cours, je cours, je cours. Ah!

‘sant bien vous rencontrer.

avec ferveur. Lorsqu'il eut les deux

yeux crevés, il me cria d'une voix dé-

vieille mère si tu en reviens, Thomas. Je te le jure, que je lui dis. Adieu, je meurs content, acheva-t-il.

l ij'entendis le bruit d'un casse-tête qui ÎJui broyait le crâne. Un rire infernal Is'échappa de ces bouches maudites let quand je rouvris les yeux, tous se ! “jetèrent avec furie sur le corps du malheureux Pierre dont il ne resta bientôt que les os.

Ici de grosses larmes coulèrent sur les joues hâlées du conteur. Plusieurs des auditeurs ne purent s'empêcher d'en faire autant. Eva suitout, cette sensible enfant, pleurait à chaudes { larmes. Après quelques instants de isilence, Thomas reprit:

“Inutile de vous parler au long de ce qui se passa les deux jours suivants. | Je remarquai que les Indiens se di- rigeaient vers le Nord-Ouest et re- gagnaient sans doute leur pays. A part quelques coups que l'on me don- nait de temps en temps pour me faire marcher plus vite, je ne fus pas trop maltraité. Mais, voyez-vous, c'est qu’on me réservait pour m'expédier ensuite plus en grand à la fin du voyage. Jo- lie consolation pour le bonhomme Fournier! Enfin, le soir de la troisième journée, les sauvages campèrent, com- me de coutume, et m'attachèrent à un arbre, les mains derrière le dos avec des liens d’écorce de cèdre. Je ne sais

pas s’il le fit par négligence, mais ce-! pu lui qui m'attacha ce soir-là serra les: et je

liens moins qu’à l'ordinaire; sentis que je pouvais remuer un peu les mains à droite et à gauche. Pendant que les monstres étaient à | hurler, à se faire des grimaces, à sauter comme des enragés, je parvins

imilieu du corps: aussi quand l’Indien!à tourner le dedans de la main en

|dehors, et à saisir les liens qui m'en-

: ventre le coup de pied le mieux soigné touraient; puis, je leur donnai un coup

sec pour les casser, Mais, je t'en fi- che, ils étaient trop forts pour céder lainsi, et, j'étais dans une position un peu gênante pour les forcer à mon goût.

Alors il me vint une idée par la tête (elle était encore bonne ma boîte ‘à cervelle malgré sa bosse surnaturel- Ile) c'était de frotter mes liens contre la rude écorce de l'arbre et de leur ôter de la force en les usant petit à petit.

Aussitôt dit, aussitôt fait, à ou- vrage mon vieux! Je me patine si bien que lorsque Messieurs les Agniers vont se coucher, je sens que mes liens sont sciés de moitié en épaisseur. Celui qui était chargé de me garder vint m'exa- :miner sous le nez avant de se coucher : à mes pieds. Comme je faisais sem- iblant de dormir, il ne fit pas beau-

D Moël missionnaire

Le Père Paul Te. Jeune joua un rûle rimordial dans les missions du ‘Ca- ada. C’est son audace, son enthousias- e et l’Élan infatigable de sa plume qui ont rendu la réalisation presque fa- le. À peine arrivé au Canada, le Père aui Le Jeune s'intéressa aux missions. ientôt il partit avec les Montagnais |

We, leurs usages et découvrir les! OYens les plus faciles de les gagner à ieu. Son hivernement à la mission : otre-Dame des AE 4 “donné lieu à

Sans émotion. Ainsi, le jou de Noël | N633, le missionnaire put se payer un; pas presque luxueux qu'Ù décrivit a- ec humour. “Pour notre souper, Notre eigneur nous donna un porc-épic gros me un cochon de lait et un lièvre. ait peu pour dix-huit ou vingt per- nes que nous étions, il est vrai, mais Sainte Vierge et son glorieux époux int Joseph ne furent Pas si bien trai- à même jour dans J'étable de Beth- Em. Rapprochons ces paroles de la e Leene de saint François d'Assise. jest-ce pas les plus beaux contes de ël que nous puissions lire?

du 1er juillet 1945 au 30 juin

ELEVATEURS A.

É DE PLUS: c’est notre intention de payer un dividende de patronage pour livraisons de blé, d'avoine, d'orge, de lin et de seigle à nos élévateurs pendant la présente saison, si les L revenus de la Compagnie le permettent

EXPEDIEZ VOTRE GRAIN AUX

4h45 à 5h:09 p:m. Radio-journal,

Mardi 31 décembre

-4h:00 à 4h.15 pm. La Chanson française.

Ah15:à 4h.45 pim. Céleste et Valentin

[#h: 45 :5h:00 pm. Radio-journal.

Mercredi ler janvier 4h:00 à 4h15 pm. Musique et Litté- rature.

in d’ajler étudier chez eux leur lan- [4h15 à 4h:30 pm. La Fiancée du

! Commando.

4b:30 à 4h.45 p.m. Un Homme et son | - Péché.

à |4h.45 à 5h00 pm. Radio-journal

Jeudi 2 janvier 14h00 à 4h.15 p.m. Prenons le Thé.

| 4h15 à 4h45 pm. Les Voix du Pays.

4h.45 à 5h00 pm. Radio-journal

| Vendredi 3 janvier

4h.00 à 4h15 p.m. La Chanson française.

4h.15 à 4h.30 p.m. La Fiancée du Commando.

4h.80 à 4h.45 p.m. Un Homme et son Péché.

4h.45 à 5h.00 p.m. Radio-journal. Samedi 4 janvier 3h.00 à 4h.00 A être annoncé

A NOS CLIENTS

Un dividende de patronage sera payé à nos clients pour li- vraisons de blé, d'avoine, d'orge, de lin et de seigle faites à nos élévateurs pendant la saison de récolte ;

1946.

P.

l'envers et sans connaissance pour :

sur la boule. Bon! me voilà les yeux Lys de le faire souffrir, tandis coup d'attention pour voir si j'étais

‘que moi .. bien attaché. Alors, il se coucha com-

J'en étais à me dire ça, quand je.me les autres et ronfla bientôt com- ivis tous nos cnnemis se lever à la :me un chien qui a bien soupé. Je pris

Ici, Thomas 6ta son bonnet de peau fois et se diriger vers nous. Là, ils Se ‘bien garde de ne pas troubler ce lourd de renard, et montra à ses auditeurs consultèrent encore quelque temps et! sommeil: mais je continuai de frotter une éminence, grosse Comme la moi- hous regardèrent avec attention; puis, mes liens contre l'arbre avec précau- i tié du poing, qui embellissait son crâne js allèrent faire un demi-cercle à tion. Vous dire si je fus content quand, chevelu. Cette bosse était entr'ouverte £r6nte pieds devant nous. Alors, les | une demi-heure après, je les sentis

le quart d'heure. Il y avait bien de quoi, allez: regardez plutôt.

par le milieu le sang était coagulé. uns après les autres, ils venaient se ! se casser après un petit coup que je

—Une chance que vous avez le coco mettre en face de nous, a vingt pieds leur donnai pour voir s'ils étaient en- dur, père Thomas, remarqua un jeune environ et nous lapçafent leurs to | core solides. Pour comprendre ça, mes soldat sans quoi il y en avait assez PONT mahawks aussi près du Corps qu'ils gars, il faut y avoir été comme moi. vous envoyer ad patres. lpouvaient. Plus la hache s'enfonçaient | Mais suffit!

Tiens! beau bec, voilà que tu fais dans l'arbre, près de notre corps, et, | le farceur, dit Thomas en se tournant plus ces démons inçarnés riaient, sau-: vers ce dernier. Je t’assure que si tu taient et applaudissaient. Puis, ils ve- avais reçu cette douceur sur le cais- naient arracher de l'arbre leurs to-' son, tu en aurais dix fois plus qu'il ne mahawks et nous donnaient qui, un t'en faudrait pour virer l'oeil. Mais coup de poing, qui, un coup de pied. suffit, assez causé. Je vous PROS ANCRERENt que Ron sérdien, Je voi"dui remue:

Combien fus-je ainsi de temps sans me sentis plus d'une fois chair de mais avant qu'il jette un cri, je lui connaissance, connais pas. Seulement, poule en voyant briller le fer de la: Del Î quand je pus ouvrir les yeux, il faisait hache, qui passait comme une flam-. petit jour, les Agniers s'étaient ralliés me devant mes yeux, et s’enfonçait et arrêtés au milieu du bois et se re. ‘dans l'arbre en sifflant à quelques posaient un peu du fameux trot qu'ils lignes ‘de mes oreilles. venaient de faire. Je vis alors à côté| Malgré tout, je faisais bonne con- [ra de moi et garotté sinsi que j'étais, ce; itenance, me contentant Ge leur faire ! pauvre petit Pierre Mathurin qu'ils’ iparfois des yeux, mais des yeux! . avaient aussi pris Apparemment quelpuis de leur dire les plus vilaines les blessures dont il était criblé l'a [choses qui me passaient par la tête. sa : vaient fait évanouir car il ne répon- | Quand le dernier m'eut jeté sa hache Saint. on l'attribue à l'Epouse de la dit pas aux paroles que je lui adressai. lqui passa si près de ma tête, que je |troisième pérsonne de la Sainte Trini- Pour moi, la caboche me faisait un !sentis le fer me brûler l'oreille (ce qui ! té. mal d'enfer: ça me cognait en de-iétait le meilleur coup de la soirée à| À Marie toujours pure et immacu- dans, toc, toc, ça me faisait si mal, len juger par leurs contorsions et leurs lee le blanc, symbole de pureté. Car de si mal, que je tombai de nouveau en ‘hurlements), ils vinrent nous regar-' même que le blanc est la réunion de faiblesse, et bonjour la compagnie. | der encore de près, se consultèrent une itoutes les couleurs, de même la pureté

Quand je me réveillai, c'était le minute, puis tournèrent toute leur |virginale de Marie résulte de TER soir; les quatre-vingts et quelques A- |Ta8e contre Pierre Mathurin. Appa- FER de toutes les vertus. Et les fleurs ! |gniers qui nous amenaient prisonniers iremment qu'ils me trouvaient plus ! ‘qui parsèment sa robe RIARÈRE et son venaient de camper et d'allumer les | fort que lui et qu'ils me gardaient manteau bleu rappellent Fe nantes feux du soir. Pierre Mathurin et moi Pour plus tard. des dons célestes dont fut enrichie l’âme, ‘étions attachés à deux arbres, à sept | Après l’avoir abîimé de coups et lui de Marie.

‘ou huit pieds l'un de l’autre. Le pau-

le Pierre (que Dieu ait pitié de son: âme).

Su il est mort, interrompit run

des auditeurs. :

—Hélas ! oui, continua Thomas d’un : air plus triste, Mais, je poursuis. Je disais donc que le pauvre Pierre était

, nuit était noire comme dans un four,

coup.

puis je me baisse tout doucement vers

Savez-vous. . .?

Quelles sont les couleurs attribuées à Sainte Vierge?

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J'écoute, voir si tout le monde dort,

|

Ce furent ses dernières paroles, car

à

{

quand j'arrétai le jour pa- raissait. La neige qui tombait toujours comme une bénédiction couvrait les ‘pistes de mes raquettes, ce qui fit sans doute que les Agniers ne purent pas les retrouver ct que je pus me mo- :quer d'eux tout à mon aise. Je mar- chai ainsi quatre jours vers l'Est, pen- Mais je ne: car j'étais faible, faïble comme un homme qui a pris

pouvais aller vite;

F ichirante: “Prends soin de ma pauvre 'médecine, je tuai quelques lièvres que

je mangeai tout crus, craignant d'at- tirer l'ennemi si je faisais du feu. Fin finale, je marchai si bien, que cet après-midi je rencontrai Monsieur Dupuis qui se livrait au plaisir de la

course et de Ja chasse. Et vous savez:

le veste comme moi. Il est ma foi temps que je finisse, car j'ai le gosier

sec comme les semelles d'une vieille :

paire de bottes. Et, dire que je n'ai

[pas le moindre mwetit coup de n'im-

ue En qe

\

|

Il était à peu près onze heures: la |

l

il ventait très fort et il neigeait beau

|

| |

LS CE

porte quoi pour me le remettre en ordre. Bonsoir, mes gaïs, je me cou- che car mes échalas sont fatigués, je

vous assure. Bonsoi, Monsieur Char- |

les, bonne nuit, Manr'selle!”

—Est-il farceur notre Thomas, dit l'un des Canadiens en le voyant ter- miner si promptement son récit et se coucher de même.

—Ah! ma foi, on peut bien faire le farceur tout de même, dit un autre, après qu'on a reçi un coup de tête de hache sur la caboche et qu’on a man- qué mourir une centaine de fois!

L'exemple de Thomas Fournier fut bientôt suivi, et, une demi-heure plus

| Québec, le 11 décembre 1946 j'La Survivance”,

Edmonton, Alberta.

Monsieur,

Je demeure à Québec et j'aimerais bien connaitre davantage l'Ouest du Canada.

Je vous serais donc très obligé de bien vouloir me mettre en relation avec un étudiant ou une étudiante de votre ré- i gion si cela est possible bien entendu.

Etudiant au Collège des Jésuites de Québec, j'ai 17 ans. De plus, je lis parfaitement l'angiais. | Dans l'attente d'une réponse favora- ble, je demeure votre tout dévoué,

Luc BOIS, avenue Bellevue, Québec, P.Q.

D] <

Trop d’esprit

Un homme de jlettres avait beaucoup d'esprit. mais il ne se gênait pas pour il'exercer aux dépens des autres, fussent- ‘ils ses amis même ses parents. Cer- tain jour qu’il se trouvait dans son ca- binet de travail tandis que sa nièce jou- ‘ait avec le chat dans la pièce voisine, il .entenûit la jeune fille dire à l'animal:

—Fi! la vilaine bête!

—Ma nièce, cria l'homme de lettre, est-ce que vous vous regardez dans la glace?

—Non, mon oncle, répondit prompte- ment la jeune fille, c'est votre portrait

que je regarde,

tard, tous étaient plongés dans le som- meil, excepté les deux sentinelles qui veillaient pour les autres, fouillant des yeux les ténèbres et prêtant l'oreil- le au moindre des bruits. (@ suivre)

N.B.—La semaine prochaine: “Où il

est parlé de différentes choses.”

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mm

MARDI LE 24 DECEMBRE 1946

L'ancien president secret des atrocl

Pennsylvanie. On a révélé aux Etats-Unis que durant la guerre M. Roosevelt exila à Samoa, archipel d'O- céanie, l'un de ses amis les plus intimes et l'un des membres les plus en vue du service diplomatique, M. Earle, parce que celui-ci voulut faire connaitre au public américain le danger du fascisme impérialiste rouge.

M. George H. Earle, qui fut gouver-

neur de Pensylvanie, ambassadeur en.

Autriche et en Bulagrie, dans un inter- view exclusif au Journal-American, à établi les trois faits suivants:

1—I1 fut rappelé de Turquie par le président Roosevelt parce qu'il avait

préparé des rapports démontrant clai- :

rement les äangers du fascism? rouge dans le Moyen-Orient et dans le Pro- che-Orient.

2—Après qu'il eût écrit à M. Roosevelt pour lui faire connaitre ses intentions de révéler aux Américains les dangers que les agressions de Staline consti-

Fe + + tuaient, il fut envoyé à Samoa ii dut:

demeurer plusieurs mois. 8—X1 fut rappelé aux Etats-Unis par

le président ‘Truman qui lui dit que: “c'était la dernière fois que la Samoa : serait utilisée comme une Sibérie amé- ;

ricaine”. Les rapports sur les nazis bien reçus

“Je suis, dit M. Earle, descendant d'une ancienne famille de Quakers et les Quakers savent ce qu'est la persé- cution. A titre de représentant person- nel de M. Roosevelt en Turquie, de 1942 à 1945, j'eus l'occasion de causer avec de nombreux réfugiés appartenant à diverses religions, et qui avaient été victimes de la persécution de Hitler et de Staline.

“Tant que mes rapports traitaient des nazis, ils furent reçus avec recon- naissance à la Maison Blanche, et M. Rooseveit me félicita à plusieurs repri- ses pour ce qu'il appelait mes services inappréciables.

La Survioance Récolte très abondante de

des États-Unis et le tes communistes

Des faits qu'on ne veut pas révéler “Je commençai ensuite à recevoir des renseignements sur les brutalités com- | mises par Staline et ses agents. J'appris | ‘que tous les mouvements de résistance ‘dans les Balkans, en Hongrie, et en Po- ‘logne étaient sous le contrôle des com-; :munistes et que dès 1942 la propagande ; rouge était aussi antidémocratique que : ‘celle des nazis. | “Dans mes rapports au président, je, l'citai ces faits. Je lui dis qu'il y avait ‘danger que nous renversions deux ! gangsters moyens, pour les remplacer | par un troisième beaucoup plus puis-: sant. ns. |

J'insistai sur le fait qu'il était im-, portant de gagner la guerre, mais qu'il’ ‘fallait surveiller la forme bolcheviste ! du totalitarisme et que nous devrions : être prêts à faire fuce à cette menace | ‘à la fin des hostilités. j

“C'est alors, continua M. Earle, que: le trouble commença.

“J'appris en Turquie que je n'étais -plus bien vu à la Maison Blanche. La : raison? Mes rapports anti-russes.

“Je fus rappelé aux Etats-Unis.

L’exil }

“je m'étais enrôlé dans l'armée au‘ ‘début de la guerre et je portais encore | |l'uniforme de la marine. Quand j'arrivai jaux Etats-Unis, M. Roosevelt m'offrit : ices remerciements pour mon travail et Îme suggéra de retourner à l'état civil”

M. Eurle ajouta qu'il réfléchit pen-: dant quelques jours sur la faoçn avec. ‘jaquelle i était traité, puis qu'il écrivit: au président pour lui dire qu'il avait !

Cette année, la récolte de tabac au Canada, qui s’est chiffrée par 110,000,000 de livres, a établi un record. Grâce aux recherches élaborées conduites par les hy- bridistes du ministère fédéral de l'Agriculture, les variétés améliorées cultivées présentement dans les ions de production du Canada rendent desormais inutile l’impor- tation du tabac à pipe et à cigarettes, sauf pour le mélange

Virginie fabriquées produit au pays.

Les nouveaux faux de linepét sur en vigueur je fer janvir

Les employeurs d’un bout à l’autre du pays, de même que les

es véritables conditions en Europe. | qivers départements et services fédéraux, ont reçu les tables et les Dans cette fettre au président, M. formules d'impôt sur le revenu de 1947 pour les salaires.

Earle déclara que la Russie devenait Une étude des nouveaux taux indique une diminution de 10 une menace beaucoup plus grande! 90 pour cent suivant les cas. Comme toujours, les célibataires que l'Allemagne ct même le Japon'et les familles sans enfants restent les plus taxés. Contrairement ne l'avaient jamais été. T1 parla des hor- |, ce qu’on à pu laisser croire de prime abord, les parents qui retirent reurs de la dictature rouge en Europe des allocations familiales n’auront pas d'impôt plus élevés à payer. gt insista sur le fait qu'elle wavait rien |] y aura exception toutefois pour ceux qui négligent refusent de commun avec la démocratie. T aver-! de s'inscrire pour ces allocations. le président qu'à moins que les! Les nouvelles taxes entreront en vigueur le ler janvier et conti- Ftats-Unis ne changent leur politique | nueront d'être déduites de l'enveloppe de paie.

étrangère, l'Europe ct l'Asie étaient! Le tableau ci-dessous compare l'impôt actuel avec l'impôt 1947 condamnées au bolchevisme.

£ ET te FEYS

de certaines marques. Toutes les cigarettes du type

Ces vignettes montrent un champ de tabac de haute qualité et des travailleurs préparant les feuilles pour le séchage et l’entreposage.

Nous venons de recevoir un char d'excellents pla- nusnos usagés, tels que: D 1 Heintzman, Nordheimer, | Shelock-Manning, Mo- zart, Kaïrn, etc...

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On félicite l’hon, Féaurice Buplessis de à la campagne contre les Témoins

Montréal. Le comité diocésain , rations. L d'Action catholique de Montréal vient | Comptez sur tout l'appui du Comité lé'adresser au premier ministre Mauri- : diocésain des mouvements d'Action ca- à, ‘ce Duplessis la lettre suivante dans 19- ‘tholique et des soixante-deux associa- . quelle il félicite chaleureusement le tions diverses dont il est appelé à coor- |procureur général de la campagne en- | donner les activités. ; :treprise contre les Témoins de Jéhovah | Veuillez nous croire, M. le Premier

au Canada le sont avec du tabac

Per] a" . e il ; ste 5 . 4 A

Crucifix remis en place et les communistes. HD vos bien DEVONS. _. ——— M. le Premier Ministre, j Pour le Comité diocésain, :

Beïlin, Les crucifix qui avaient Le Comité diocésain d'Action caïho-|i d'Action catholique, R

Gigré) Mer Albert Valois, directeur, M. Eugène Simard, président,

été enlevés des écoles de Bavière par lique veut vous féliciter de tout coeur ; seront prochainement pour voire attitude courageuse envers rétablis en vertu d'une ordonnance du ‘les Témoins de Jéhovah et les commu- ee ; sic ministère bavarois de l'instruction pu- !nistes. Il sait hier: que ces deux orga- Mme Willie Major, présidente. à blique et des cultes. inisations n'ont pour but que de saper| Québec. La Commission Scolaire \ | ‘les bases de la société. Au nom d'une lde Québec à adopté à la demande dell iliberté mal compiise, un chef du gou-:Me Raymond Cossette, commissaire, u. |

ivernement n'a pas le droit de laisser :ne résolution pour féliciter l’hon. pre- à

| |

La Semaine sociale [grandir et se développer des groupe-

de 1947 = iments dont les principes tendent à dé- La Commission générale des Semai- 'truire toutes les libertés.

nes sociales du Canada s’est réunie à! Vous agissez en l'occurrence en véri- Montréai le 12 décembre dernier, sous table chef d'Etat, soucieux du bien reli- la présidence du R. P. Archambault, s.j. gieux et civil de sa province, et nous Elle a définitivement fixé la tenue de la ! applaudissons à vos énergiques décla- Semaine sociale de 1947. Celle-ci aura !

mier ministre, M. Maurice Duplessis, de son attitude ferme eb énergique à l'en. R droit des Témoins de Jéhovah et pour l'assurer de sa parfaite collaboration eth de son anpui total dans cette campagne, On lisait entre autres choses dans cette résolution que lie bureau des Com. missaires d’Ecoles de Québec se rend conscient de son rôle et de ses responsa. bilités en matière d'éducation et d'ins- truction des enfants. Les parents sont les premiers éducateurs de nos enfants, : D'autre part, les Témoins de Jéhovahi

|

essaient de pénétrer illégalement et dk force dans nos foyers pour y répandre leurs doctrines subversives qui tendent} saper à leur base non seulement les |

D] : ‘pour les gens mariés sans dépend oi ; ee à Ri cel Gbserya toire En moins d'une heure le président | Cinq Pie et oi joe Fe no un, deux, trois ou lieu du 25 au 2 pee à Fa à a A. me répondit. Il me défendit de faire Le sujet en sera la Vie rurale. Son he i 4 Cour Supreme (Sue ac D jage Juste déclration . SE ce x à “I me disait entre autres choses | Salaire enfants enfants enfants enfants |iS6st eu Para £ a ü a Dr qu'une pareille façon d'agir constitue- |$150 nouvel impôt 5.35 3.50 me Si ll . es Fe Hevra Gociter A Gi ait un manquement aux bienséances, présent impôt 11.40 9.90 7.70 9.00 pue Au æ DE b Re Mieux encore, dirons-nous, c'est de [Il ajoutait qu'il avait changé d'idée re-|$200 nouvel impôt LE20 29522 un os ne L : va és SN nan ete Cour suprême des poser des actes de bonne entente, si |lativement à mon retour à la vie civile. présent impôt 24.40 20.50 21.10 Re ee PR ES AU oi Etats-Unis a « ti à 6 3 S fl m'envoya à Samoa en qualité d'as- | 8250 nouvel impôt... 30.30 28.05 23.65 19.20 1 térêt. non seulement pour la région du Etats-Unis a consenti à agréer un ap-|à sa : rs nos traditions . langue, de a Fe fsistant ver icus présent impôt 28.85 34.00 35.70 bas du fleuve, mais pour toute la pro- 'pel en dix points, présenté par John |religions, mais aussi l'autorité civile. de religion ont une si grande valeur, 8 | PACSERL NHDOL .......... ; À :

qu'on nous laisse les moyens, dans les provinces nous sommes en minorité, de les conserver intégralement,

ds &

Se Lo

Ün autre témoignage

A une enquête du “Financial Post” de Toronto sur l’américanisation possible du Canada d'ici vingt-cinq ans, sir Er- nest MacMililan a répondu:

“Dans vingt-cinq ans, Canadiens et Américains se resmbleraient sans doute beaucoup si ce n'était de l’ac- croissement considérable du groupe canadien-français.”

Le célèbre chef d'orchestre qui a beaucoup voyagé et rencontré, ici et à l'étranger, toutes sortes de personna- lités, expose les tendances vers. l’'amé- ricanisation qui menacent nos compa- triotes de langue anglaise, et il ajoute:

“Mais, nous disposons d'un antidote à ce péril dans le Canada français, et surtout dans le rythme accru avec le- quel il grandit numériquement. Nom- bre de nos Canadiens anglais voient ce phénomène avec inquiétude, mais quel que soit notre préjugé à l'égard des deux races, canadienne-anglaise et ca- nadienne-française, nous devons envi- sager les faits avec courage. La seule façon de modifier la tendance actuelle des Canadiens français de prendre l'a- vantage sur les Canadiens anglais par le nombre, consiste à rendre notre poli- tique d'immigration moins restrictive. Je n+ vois pas d'autre moyen d'en sor- tir.

“Le Canada veut-il développer sa

“C'était l'exil et compte.

“Comme j'allais quitter San Francis- co le président mourut subitement, J'é- crivis à l'assistant-secrétaire de ia Ma- rine, M. James F'orrestal, expliquant les circonstances qui avaient précédé ma nomination à ce poste. IL me répondit | qu'il valait mieux que je me rende à]

ie m'en rendais

à Samoa. Il se servit de la Marine com- me d'un instrument politique pour m'envoyer en exil.

Le retour

M. Earle passa quatre mois sur l'ile! isolée du Pacifique. Pendant ce temps Staline et les Bolchevistes continuèrent leur oeuvre néfaste.

“J'écrivis au président Truman et lui demandai de retourner aux Etats-Unis. Ii me télégraphia de retourner immé-. diatement aux Etats-Unis ajoutant que c'était la dernière fois que Samoa ser-! vait de Sibérie américaine. ;

Communisme et démocratie sont opposés

“1 est une chose dont les Américains, doivent se rendre compte: c'est que les' Rouges n’ont aucune conception des trois choses qui nous sont chères: l'âme! humaine, la vie humaine, les droits: humains”.

Il avertit que maintenant, plus que: jamais, les Américains doivent étre sur leurs gardes contre les dangers de la diplematie hypocrite de la Russie, |

“Les Russes se montrent conciliants maintenant. Ils semblent vouloir tra- vailler avec les démocraties.

“Ne croyez pas à leur soi-disant sin- | cérité. C'est leur manoeuvre la plus!

36.95 | |

|

quatre dépendants. Cet l ans enfants ?enfants 4 enfants!

vince, tout le pays. Sur les salaires hebdomadaires

Tableau de l'impôt actuel et du nouvel impôt pour les gens mariés sans dépendants ou avec deux ou impôt est pour un salaire hebdomadaire: Salaire hebdcmadaire

La Turquie agit contre les communistes

S

Li

$40 nouvel impôt ... .... . 2.50 1.60 .70 | Istamboul. L'armée turque a cade- présent impôt 8.95 8.10 2.45 lnassé huit imprimeries à Istamboul,

So0 nouvel impôt 4.95 3.95 3.05 empêchant ainsi l'impression et la dis- présent impôt 6.65 5.70 5.85 |trioution d'organes “à tendance com- $60 nouvel impôt 7.60 6.60 5.55 | muniste” et a mis hors la loi les sections présent impôt 9.65 8.15 7.60 | de deux nouveaux partis politiques, dé- Taxes des célibataires, Hommes et femmes ue pe es ee

Les célibataires à l'emploi du gouvernement étant en grand ee

ont des tendances extrémistes commu-

nombre, voici, a nistes’

de l'impôt: Salaire mensuel $ 65

près contributions au fond de pension, l'échelle

Nouvel impôt Présent impôt

cision comme ‘“unc petite purge” et l’on

75 2:60 ER considère aussi que c'est peut-être 85 475 6.50 un avertissement à l'effet que le gou- 90 595 7.65 vernement turc est prêt à résister à 100 8.30 10.05 tout mouvement subversif”. 125 14.25 16.45 150 20.30 23.20

Fr = Actes de persécution Le, Impôt Los salariés, sur une base annuelle | | oici, Sur une base annuelle, l'impôt de 1947 et celui D Î pour les célibataires et les gens Made * Ha ae) en 0 One Kevenu annuel Célibataire Célibataire Gens mariés Gens mariés Ps Impôt 1947 Impôt 1946 Impôt 1947 Impôt 1946 2

$ 750 D es UT récemment annoncé que le Vatican a 1,000 55 ES l'été averti que deux évêques ruthéniens 1,500 180 208 g4 us été déportés en Russie, au mois de! 2,000 313 370 118 194 juin dernier. Le journal étudie la situa- | 3,000 593 692 383 491 tion faite au clergé de cette nationalité 4,000 896 1,070 663 810 dans les diocèses de Przemysl et Lomza 5,000 1,026 1,452 973 1,158 en Pologne. II a méme démontré que les ; 7,500 2,058 2,495 1,793 1,793 autorités soviétiques persécutent l'Egli- |

se arménienne, selon un plan de dé- : christianisation. |

De source sûre, on a décrit cette dé-

Rome, L'Osservatore Romano a!

(

‘Lewis et l'union des mineurs, contre Îleur condamnation et les amendes qui s'élèvent à $3,51,000 à la suite de leurs

Dilé américain en

17 journées de grève. Angleter re Ce haut tribunal avait déj ept / . je RS Det Londres. Un haut fonctionnaire a

de se prononcer définitivement sur la validité de la décision que prit le juge - Alan Goldsborough lorsqu'il tenta d'ar- 'rêter la grève en proclamant un ordre .de prohibition que Lewis ignora.

Les événements placent les deux par- .ties en cause devant la Cour Suprême, comme appelantes, tous deux deman- dant une décision finale sur le point .de loi soulevé par le gouvernement amé- ‘ricain.

Ce ne sera cependant que le 14 jan- :vier que cette Cour pourra entendre les ‘plaidoyers des deux parties.

! Lewis prétend que les amendes é- {taient si élevées qu’elles violaient la |gué britannique, à dit au comité inter-h ‘constitution américaine. Il met de plus | gouvernemental des réfugiés que les Een doute le droit de Goldsborough d’or- | attaques de la Pologne contre le Vati-k ‘donner à Lewis de retirer son avis quejcan décident plusieurs expatriés ca-l le contrat de travail des mineurs était | tholiques polonais

déclaré que la situation du blé s'est quelque peu améliorée en Grande-Bre-ll tagne et que le ministre de l’Alimenta-S tion, John Strachey, a décidé de ne pask

se rendre à Washington pour réclamerh un accroissement des secours améri-h cains. Les Etats-Unis ont promis aul

Souvernement britannique pour janvier 84,009 tonnes de blé et 36,000 tonnes del

farine.

Refus motivé

Londres. Sir George Rendel, délé-R

à ne pas retournerk

i terminé. dans leur patrie. Ë Î a à . DAC D RD D pe pr ne Î A sa

l ê

: '

BCHNE el HEUREUSE ANNEE

Nos meilleurs voeux afin que l'année 1947

ÿ vous apporte une plus large mesure de À] Bonheur et de Prospérité.

dangereuse. Ils veulent nous endormir

rsonnalité nation? Ss ce à personnalité comme Rens pour ensuite nous frapper dans le dos.”

Î cas, il faut que nous en venions à une

vait pas, parce qu'elle allait danser avec un jeune homme autrichien. Lè-dessus, le soldat russe donna un coup de pied

La situation .

“On a donné neuf heures à l'évêque : de Przemys! pour faire ses malles”, dit : le porte-parole. “L’évêque a répondu |

entente avec nos compatriotes cana- diens-français. I1 faut que nous fassions la synthèse des deux traditions, l’an- glaise et la française, en y joignant les qualités nouvelles que nous avons pu acquérir de notre propre mouvement, Mais, je n’ai pas l'impression que nous avons fait beaucoup de progrès dans . cette voie. Aussi, pour persévérer, nous faudra-til faire preuve de courage, d'in- telligence et, par-dessus tout, d’une compréhension nationale et non plus provinciale. Pour cela, il faut absolu- ment que les deux races canadiennes suivent l’une et l'autre cette voie, sans quoi, avec le temps, les Canadiens an- glais deviendront de plus en plus Amé- ricains, et les Canadiens français s’iso- leront de plus en plus dans leur “in- sularité”.

Si les Canadiens français sont un antidote contre l'américanisation, s'ils constituent une force nationale sur Ja- quelle tout le Canada peut compter, pourquoi vouloir les noyer dans une immigration intense? Sir MacMillan n'est pas sans savoir que des milliers d'immigrants, une fcis arrivés au Ca- nada, se sont hâtés de traverser les frontières et que, parmi ceux qui sont restés chez nous un bon nombre ver- raient d’un bon oeil le Canada passer aux Etats-Unis.

Sir MacMillan veut-il que le Canada reste canadien ou s’il ne le veut pas?

| à la jeune fille, et le jeune Autrichien | vint à son secours. Personne ne fut nement central tant que le péril russesérieusement blessé, mais les officiers

| ne sera pas disparu; 3.—faire disparai-russes intervintent. Il y eut procès mi- ; tre les dégâts causés par la guerre aus- litaire de tous les jeunes gens et jeu- sitôt que possible et permettre à l’Alle- nes filles présents au bal: tous furent magne de rétablir son économie danscondamnés à un an de travaux forcés toutes les industries non-militaires; 4—en Sibérie, excepté les deux qui avaient que ne portait que la!

saturer l'Allemagne d'une active propa-été cause de l'incident et qui reçurent |Soutane de prêtre, la croix pectorale et | ÉERdE anglo-américaine, Jusqu'à cecinqg ans. < la barrette. Un soldat jeta au fond du!

jiqu'elle en soit imprégnée et qu’elle soit La Sibérie pour les jeunes filles n’alcamion le manteau et le chapeau de | complètement gagnée aux puissancespas une signification géographique. | l'évêque.” |

| de l'Ouest. | Leur destination est, en fait, toute dif- “Même l'Eglise arménienne 2 connu! Déporiations scandaleuses férente. Elles sont envoyées dans les de mauvais moments. Les chefs et les |

On sent de nouveau beaucoup d'an-maisons mal famées de l'Armée rouge. | auailles ont été dispersés. Un tribunal | goisse au sujet des atrocités. Très sou-Il est grand temps que l'on dise au |militaire soviétique, le 15 mars 1946 | vent ces histoires sont exagérées. Voici condamné Mer Kajetanowiez un a

pourtant un fait qui t produit FR nu rare | n fait qui s’est produit l'au- ituati i ÿ | 7e Ce |tre jour. La situation économique en Autriche |re capitulaire, à dix ans de travaux

| | demeure très mauvaise, même le mer- forcés pour collaboration.

: Il . Se un bal près de Stpoelten etché noir manque de marchandises. Il En de depuis le 26 ne ie : io rs et ps à unefait très froid et on manque de chauf- | Le chanoine Kwapinski, faible et in- . . se ins e danser avecfage, même dans les hôpitaux. Les ex- [capable de travailler, a reçu une con- | É Jeune fille lui dit qu’elle ne POu-perts croient que cet hiver environ | damnation de dix ans aux mêmes tra- 40,000 personnes vont mourir directe- ! vaux et l'abbé Ro

: es . ment par la famine seulement. Ce chif- :sentence d Ministre protestant QUI fre ne tient pas compte de ceux qui ! se fera prêtre mourront, croit-on, du froid, du coma, !

de la tuberculose et. d'autres maladies : M. Ray Lawson nomme Londres. Mgr Amigo, évêque de 2usées par le manque de nourriture. . | lieut.-gouv. d'Ontario | Southwork, à conféré le-sous-diaconatl£ froid, la faim, les déportations, le’

à l'ancien ministre protestant Johnt'ansfert des industries en Russie, l'in- M. Ray Lawson, O.B.E. industriel âgé Stephenson, âgé de 58 ans. Ce dernierCOmpétence déplorable de la bureaucra- de 60 ans, de London, a été nommé comblétera ses études théologiques au*'e dans les diverses zones, tout a fait lieutenant-gouverneur de la province collège Beda, qui est le collège des ec-diminuer le prestige des Alliés et l'a re- d'Ontario et il entrera en fonction le clésiastiques britanniques à Rome, : Œuit en peu de temps à près de zéro. 26 décembre.

(Suite de la page 1) qu'il ne partirait pour aucune considé- | ration, qu'ils peuvent le tuer. Des sol- : |dats l'ont trainé dans la rue, battu et insulté,” |

“Quand, dans la rue, l’évêque à refusé, de monter dans le camion, des soldats ! l'y ont hissé et sont partis à destination de la Russie, L'évê

donnez votre commande dès mairite- nant pour 1947, et vous serez assu- rés d'une date exacte de 1ivraison. Le catalogue “Smith” pour 1947 est expédié gratuitement sur demande.

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maskan a reçu une quinze ans.”

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H-MILTON MARTIN

A. BLAIS, gérant d'assurances 721 Edifice Tegler Tél.: 24344

À TOUS NOS AMIS NOUS à u SOUHAITONS UNE À BONNE, HEUREUSE et PROSPERE |

| ANNEE \ AVEC LE PARADIS A LA FIN il

DE VOS JOURS À Aimé. BERNIER 4

114 Edifice La Flèche Edmonton É